Actualités

  • Les prouesses professionelles de Laurence Ruffin

    Grenoble a une nouvelle maire ! Mais qui est Laurence Ruffin ? Et qu’a-t-elle fait dans sa vie professionnelle ? Pour l’occasion, Le Postillon vous invite à lire l’article qu’on avait consacré à son entreprise à l’automne dernier.

    La voilà enfin officiellement désignée – après une longue série de claques qui portent, de communiqués incendiaires et d’accusations « d’intimidations » envers Piolle – comme l’unique successeuse du maire de Grenoble. Laurence Ruffin est candidate aux prochaines municipales au nom des Écologistes, du Parti communiste, de divers groupuscules (Ades, etc.) en attendant peut-être – avant ou après le premier tour – les Insoumis et les socialistes. Si elle est novice en politique, elle ressemble à une sorte de candidate idéale pour les éco-techniciens grenoblois, notamment grâce à son action à la tête de la Scop Alma, éditrice de logiciels. Elle œuvre à la fois dans la « tech », la monoculture locale, et elle apporte un supplément d’âme en défendant le modèle « coopératif ». Alors tous les médias déroulent le « récit » flamboyant de la PDG d’Alma, surtout soucieuse de « démocratie en entreprise », de « gouvernance partagée » et autres « répartition de valeur » et « qualité de vie au travail ». Mais personne ne se demande à quoi servent les logiciels créés par cette société coopérative. Or, vendus à certains des pires pollueurs de la planète, ils permettent avant tout de remplacer les humains par des robots. Participer à dévaster le monde en coopérative, c’est toujours dévaster le monde.

    L’article complet est à lire ici : https://www.lepostillon.org/Devaster-le-monde-Oui-mais-en-cooperative.html

Derniers articles en ligne

  • Concours d’affiches

    L’affiche de notre quatrième de couverture parodie les affiches réalisées l’année dernière lors d’un concours pour promouvoir le Tech&Fest, évènement de promotion des technologies organisé par Le Daubé ayant lieu les 5 et 6 Février prochain à Alpexpo. Le thème du concours de cette année est celui des « métiers » selon François Legrand, responsable communication. « C’est toujours compliqué de les illustrer car beaucoup de gens travaillent devant les ordinateurs » (Le Daubé, 23/09/2024). (…)

  • Du nouveau à Voiron !

    Pour l’instant ce n’est (hélas !) qu’un site Internet. Mais il paraît qu’il y aurait des projets de papier… En tous cas, on ne peut que saluer la naissance de Rue Haute « média d’enquête en ligne indépendant de Voiron ». Au sommaire : beaucoup de suivis des dossiers municipaux de la ville de Voiron, menés sans ménagement par Julien Polat, le célèbre « bébé Carignon » (voir Le Postillon n°54). Malgré de nombreuses relances et une obstination à toute épreuve de la part de Rue Haute, Polat et (…)

  • Isorg renaît sous un autre nom

    Notre long article sur le fiasco Isorg dans le dernier numéro (start-up ayant pompé des dizaines de millions d’euros d’argent public sans jamais rien produire) a fait jaser, notamment sur le réseau « social » Linkedin. En errant dessus, on a pu également apprendre que d’anciens responsables d’Isorg (Jérôme Joimel, Benjamin Bouthinon, Fabien Geoffray) sont en train de remonter une boîte exactement sur le même créneau. Les statuts de la société VS Technology, présidée par Claudine Joimel (…)

  • Scot toujours !

    Nous évoquions dans le dernier numéro les tentatives de passage en douce pour l’extension de Soitec à Bernin, désormais dénommée zone d’activités économiques (ZAE) des Fontaines et portée par la communauté de communes et non pas par la multinationale. Pour enfin arriver à bétonner ces 11 hectares de terres agricoles, reste néanmoins à modifier le Scot (schéma de cohérence territoriale) et à les faire passer de « zones agricoles » à « zones urbaines industrielles », ce qui est un bon résumé (…)

  • Une dette encombrante

    850 000 euros par an. C’est la jolie somme que le bailleur social Actis aurait illégalement prélevé à ses locataires ces dernières années. En décembre 2023, l’agence de contrôle des organismes locatifs sociaux (Ancols), relève notamment que le bailleur social « récupère auprès des locataires la levée des encombrants » ce qui est « non conforme aux dispositions du décret 82-955 du 9 novembre 1982 modifié ». Concrètement, sur l’année 2020, le rapport note qu’Actis facture des charges pour (…)

  • Innovalait,
l’amour-vache

    On nous a transféré un mail écrit à ses équipes par Éric Gaussier (le 18/10/2024), le directeur du MIAI de l’Université Grenoble-Alpes (le sigle traduit en français donne « institut interdisciplinaire pour l’intelligence artificielle »). Le monsieur a une bonne nouvelle technophile : « La société Ineso, basée à Fontaine, démarre un projet, Innovalait [remarquons le très bon jeu de mot avec le nom de la Zirst Innovallée], qui a pour finalité d’améliorer les conditions de vie des vaches (…)

  • Trafic : on ne change pas une méthode qui perd

    La réussite au travail paie ! Ainsi, Louis Laugier, éphémère préfet de l’Isère (entre juillet 2023 et novembre 2024) vient de prendre du galon et d’être nommé directeur général de la police nationale. Chapeau l’artiste ! Mais qu’a-t-il donc fait de si époustouflant pour mériter pareille promotion ? Penchons nous donc sur son bilan grenoblois, particulièrement sur le sujet de la guerre des gangs, particulièrement sur un de ses « fronts » : la place Saint-Bruno. À l’été 2023, peu de temps (…)

  • Deux
 sur deux

    Hugo Prévost aura donc été un des plus éphémères députés isérois, en restant élu à peine trois mois, poussé à la démission début octobre suite à des accusations de violences sexistes et sexuelles (pas très étonnantes quand on connait le melon du jeune homme, qui a cherché le pouvoir dès ses premières années de syndicalisme lycéen). On remarquera la qualité du boulot de la commission d’investiture de la France insoumise à Grenoble lors des dernières législatives, qui a également renouvelé sa (…)

  • L’Abbaye à vendre ?

    Idéalement situé, à cinq minutes en vélo de la mairie, à dix du centre-ville... Le sympathique « quartier-village » de l’Abbaye dispose de quantité d’atouts pour attirer les investisseurs et les haut-revenus. Encore faut-il en chasser les pauvres, faisant notamment partie de la communauté des gens du voyage, qui le peuplaient auparavant. L’association Droit au logement (Dal) a fait l’accablant décompte des logements sociaux « perdus » par ce quartier en douze ans. En 2012, il y avait 596 (…)

  • Nouvelles
du front de taille

    Quatre mois après l’éboulement de La Rivière (auquel on avait consacré quatre pages dans le dernier numéro), les officiels sont toujours gênés aux entournures quand aux causes de l’éboulement. Les articles du Daubé évoquent « l’attente du résultat des experts ». Questionnée, la préfecture nous répond : « La commission catastrophe naturelle ne s’étant toujours pas prononcée. Il n’est pas possible de communiquer les éléments qui constituent des mesures préparatoires à une décision (…)