Actualités

  • Achetez et offrez Mélancolie postale !

    Le Postillon sort le premier numéro de Flaque, sa collection Hors-série, regroupant des articles parus sur un thème ces dernières années dans le journal. Pour cette première mouture, nous avons regroupé presque tous nos articles traitant de l’évolution de La Poste. Ça donne un bel objet de 36 pages que vous pouvez vous procurer pour 4 euros en passant au local (appeler avant au 0476941865 pour fixer un rendez-vous) ou à la librairie Les Modernes à Grenoble ainsi qu’à Presse Éclair. On peut aussi vous l’envoyer par La Poste, justement, contre 5 euros port compris (envoyer votre règlement par chèque ou liquide à Le Postillon, 42 avenue Jean Jaurès 38600 Fontaine). « Ce recueil vous propose une sélection d’articles, dénonçant tout autant l’évolution du métier de facteur que les pratiques de la Banque postale ou le recours à l’intelligence artificielle par La Poste pour optimiser “le plus grand fichier de France”. Des thèmes postaux variés et bien entendu non exhaustifs. Il y aurait encore tant d’aspects de cette mélancolie postale à creuser. Et surtout, tant de chemins à créer pour le retour d’un service public postal loin des errements actuels.  » Si vous avez déjà lu tous les articles, n’hésitez pas à l’offrir à votre facteur ou voisine !

Derniers articles en ligne

  • Un tutoriel contre les locataires en colère

    Des locataires qui revendiquent, c’est un peu embêtant. Alors à Actis, ils s’organisent pour faire face. Dans le « guide de prévention et de sécurité », un document interne au bailleur social, une fiche action se penche sur « les nouvelles organisations revendicatives » : « de nouvelles formes d’organisations structurées en association, représentant plus ou moins les habitants, apparaissent sur le terrain en faisant preuve de méthodes parfois provocantes, en recherchant une couverture médiatique la plus (...)

  • La noix d’honneur...

    La noix d’honneur est décernée à l’unanimité du jury à Ludovic Bustos, le maire de Poisat. Avant 2014, Ludovic Bustos était surtout connu pour être le chanteur-leader du groupe grenoblois Ke Onda, interprétant une sorte de sous Manu Chao avec des paroles sirupeuses en espagnol. Quand il chante en français, c’est pour balancer des idées hyper engagées du type : « Mais où va la France ? / Dis-moi qui danse / sur la souffrance / la joie et l’espérance. » Au milieu du clip de cette chanson, tourné dans une (...)

  • Le cheval connecté

    Qui a des chevaux, aujourd’hui ? Des bourges, quelques rêveurs et trois paysans (salut Jean-Pierre !). La start-up Animalinks basée à Meylan s’adresse clairement aux premiers avec CoHo, son produit de contrôle à distance des canassons. Un article de Présences Grenoble (24/01/2018), magazine d’actualités économiques consternant et parfois distrayant, présente ainsi cette innovation majeure : « Créée en 2016, Animalinks a inventé la solution d’écurie connectée CoHo ou Connected Horses. Son objectif ? Suivre (...)

  • L’effeuillé

    Dans son numéro zéro, L’Effeuillé, meilleur journal du Royans, consacrait une page lèche-cul au Postillon. C’est bien gentil, mais on pouvait y lire entre autres : « Le secret ? Déjà la livraison à vélo du journal aux tabacs-presse de Grenoble et des 30 kilomètres aux alentours, sans passer par un diffuseur. » Or Méaudre est à 40 km de Grenoble. Ce journal ne vérifie pas ses informations. Si vous voulez quand même acheter le numéro 1, avec un prometteur dossier autour du bois, il sera disponible dans (...)

  • Aurélien Barrau, communicant de Piolle

    Misère de la presse de « transition ». Kaizen est un magazine fondé par le colibri Cyril Dion et qui a l’ambition de « construire un autre monde, pas à pas ». Avec des luttes politiques, en se battant contre les inégalités sociales ? Non non : le magazine se veut « 100 % positif » et pense « qu’il ne peut y avoir de réelle métamorphose de nos sociétés sans un profond changement de ceux qui la constituent : nous » (in méditation we trust). Le dernier numéro (mai-juin 2019) propose une interview croisée d’Eric (...)

  • Capital, les rois de l’arnaque

    Capital, c’est un des magazines de promotion effrénée du capitalisme. Fidèles à leur ligne idéologique, les rédacteurs pratiquent l’arnaque décomplexée à l’intérieur même de leur canard. La Une du numéro de mai 2019 promettait un numéro « spécial Grenoble et sa région » avec plein d’accroches sur l’immobilier, les restos branchés ou les prix de l’écologie. On sait que c’est mal mais on s’est quand même fait avoir en l’achetant. En fait le dossier spécial est sur Rhône-Alpes et non sur Grenoble : sur les 170 pages (...)

  • Procès Emmaüs : Le Postillon relaxé

    Le 26 mars dernier, on passait en procès au tribunal de Grenoble, après avoir été attaqués pour diffamation par Emmaüs Grenoble. Plus précisément par François Potin et Jean-Pierre Polidori, respectivement président et responsable d’Emmaüs Grenoble, dont les actes avaient été critiqués dans un article paru dans Le Postillon n°47 (automne 2018). Autant dire que lorsqu’on a reçu les citations à comparaître, on n’a pas été très fiers. Avoir un procès contre un grand élu ou patron, c’est presque glorieux. Contre (...)

  • L’UGA et les petits soldats

    Patrick Lévy, le président de l’UGA (Université Grenoble Alpes), certifie à chaque mouvement social sur son campus d’excellence, quand des étudiants viennent le tarauder sur la question de l’implication de l’armée sur le campus qu’« il n’y a pas de labo militaire sur le campus », ou qu’« il n’y a pas de militaires sur le campus ».
    Et pourtant ce 12 mars 2019, le même Patrick Lévy signe une nouvelle convention avec les gendarmes et les militaires. Le communiqué annonce : « En ce qui concerne l’UGA, ses liens (...)

  • Vive les crétins !

    Les crétins des Alpes ont presque complètement disparu de la mémoire collective. Un oubli que vient en partie combler le passionnant bouquin Histoire des crétins des Alpes (la librairie Vuibert, 2018). Quelques questions à l’auteur Antoine De Baecque.

  • (Jet) Set électro à l’Alpe du pèze

    Il paraît que plus de trente journalistes chinois avaient fait le déplacement. Le Postillon y était aussi. Tomorrowland Winter, c’est la première version hivernale d’un des plus gros festivals de musique électronique au monde. Tous les étés, il se déroule en Belgique. Cette année il y avait aussi une édition au mois de mars à l’Alpe d’Huez. 25 000 festivaliers, cent cinquante gendarmes, une station de ski privatisée pour des riches et des ultrariches, une subvention de 400 000 euros de la région, des scènes électro à l’arrivée des télésièges, des immenses structures montées pour l’occasion : est-ce que vous êtes prêts à foutre vos « fucking hands in the air » ?

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