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  • Achetez et offrez Le Vide à moitié vert !

    Ce sera l’évènement littéraire du 24 février prochain : la sortie du deuxième livre du Postillon, aux éditions Le monde à l’envers. Titré Le Vide à moitié vert. La gauche rouge-verte au pouvoir : le cas de Grenoble, il a pour ambition de dresser un portrait du premier mandat de Piolle à la mairie de Grenoble. Et d’éclairer ainsi les lanternes de toutes les personnes qui se demandent « comment ça se passe dans une municipalité écolo  », qu’elles soient habitantes de villes récemment conquises par les Verts, séduites par la montée en puissance de Piolle au niveau national ou simplement curieuses.
    Si beaucoup des informations présentes dans ce bouquin sont connues des lecteurs assidus du Postillon, il ne s’agit néanmoins pas d’une compilation d’articles à la manière de Mélancolie postale (notre hors-série sur La Poste). L’idée, c’était de proposer quelque chose d’un peu littéraire, en racontant aussi des bribes de vie de notre petit journal de contre-info locale, avec ses doutes, ses enthousiasmes et même parfois ses erreurs. Pour vous donner envie de vous ruer dans toutes les bonnes librairies, voici quelques extraits.

Derniers articles en ligne

  • Rectificatif

    Dans l’article « Le projet fantôme du pavillon fantôme » paru dans Le Postillon n°47 à propos du pavillon Keller à Livet-et-Gavet, on dressait le portrait de Jacky De La Sarthe. Cet architecte claironnait vouloir donner une nouvelle vie à ce bâtiment, avant de disparaître en laissant plein de dettes, notamment chez l’actuel proprio. Pour se défendre il nous expliquait : « J’ai payé 1 200 euros parce que le géomètre avait besoin de couper des arbres. Et puis, lors de l’inauguration, j’ai dû appeler un (...)

  • Le bien commun métropolisé

    C’est la saison des nouveaux groupes politiques. Comme à chaque période pré-électorale, on voit fleurir ici ou là des nouveaux collectifs politiques, mélangeant têtes connues et néophytes, dont le but est de rabattre les voix des électeurs vers telle ou telle chapelle. Ces dernières semaines, on a ainsi vu émerger les campagnes de com’ des Grenopolitains et leurs « apéro’politains collaboratifs ». Beaucoup de novlangue pour réunir des militants de « l’autre gauche » de différentes communes de la métropole (...)

  • Un tutoriel contre les locataires en colère

    Des locataires qui revendiquent, c’est un peu embêtant. Alors à Actis, ils s’organisent pour faire face. Dans le « guide de prévention et de sécurité », un document interne au bailleur social, une fiche action se penche sur « les nouvelles organisations revendicatives » : « de nouvelles formes d’organisations structurées en association, représentant plus ou moins les habitants, apparaissent sur le terrain en faisant preuve de méthodes parfois provocantes, en recherchant une couverture médiatique la plus (...)

  • La noix d’honneur...

    La noix d’honneur est décernée à l’unanimité du jury à Ludovic Bustos, le maire de Poisat. Avant 2014, Ludovic Bustos était surtout connu pour être le chanteur-leader du groupe grenoblois Ke Onda, interprétant une sorte de sous Manu Chao avec des paroles sirupeuses en espagnol. Quand il chante en français, c’est pour balancer des idées hyper engagées du type : « Mais où va la France ? / Dis-moi qui danse / sur la souffrance / la joie et l’espérance. » Au milieu du clip de cette chanson, tourné dans une (...)

  • Le cheval connecté

    Qui a des chevaux, aujourd’hui ? Des bourges, quelques rêveurs et trois paysans (salut Jean-Pierre !). La start-up Animalinks basée à Meylan s’adresse clairement aux premiers avec CoHo, son produit de contrôle à distance des canassons. Un article de Présences Grenoble (24/01/2018), magazine d’actualités économiques consternant et parfois distrayant, présente ainsi cette innovation majeure : « Créée en 2016, Animalinks a inventé la solution d’écurie connectée CoHo ou Connected Horses. Son objectif ? Suivre (...)

  • L’effeuillé

    Dans son numéro zéro, L’Effeuillé, meilleur journal du Royans, consacrait une page lèche-cul au Postillon. C’est bien gentil, mais on pouvait y lire entre autres : « Le secret ? Déjà la livraison à vélo du journal aux tabacs-presse de Grenoble et des 30 kilomètres aux alentours, sans passer par un diffuseur. » Or Méaudre est à 40 km de Grenoble. Ce journal ne vérifie pas ses informations. Si vous voulez quand même acheter le numéro 1, avec un prometteur dossier autour du bois, il sera disponible dans (...)

  • Aurélien Barrau, communicant de Piolle

    Misère de la presse de « transition ». Kaizen est un magazine fondé par le colibri Cyril Dion et qui a l’ambition de « construire un autre monde, pas à pas ». Avec des luttes politiques, en se battant contre les inégalités sociales ? Non non : le magazine se veut « 100 % positif » et pense « qu’il ne peut y avoir de réelle métamorphose de nos sociétés sans un profond changement de ceux qui la constituent : nous » (in méditation we trust). Le dernier numéro (mai-juin 2019) propose une interview croisée d’Eric (...)

  • Capital, les rois de l’arnaque

    Capital, c’est un des magazines de promotion effrénée du capitalisme. Fidèles à leur ligne idéologique, les rédacteurs pratiquent l’arnaque décomplexée à l’intérieur même de leur canard. La Une du numéro de mai 2019 promettait un numéro « spécial Grenoble et sa région » avec plein d’accroches sur l’immobilier, les restos branchés ou les prix de l’écologie. On sait que c’est mal mais on s’est quand même fait avoir en l’achetant. En fait le dossier spécial est sur Rhône-Alpes et non sur Grenoble : sur les 170 pages (...)

  • Procès Emmaüs : Le Postillon relaxé

    Le 26 mars dernier, on passait en procès au tribunal de Grenoble, après avoir été attaqués pour diffamation par Emmaüs Grenoble. Plus précisément par François Potin et Jean-Pierre Polidori, respectivement président et responsable d’Emmaüs Grenoble, dont les actes avaient été critiqués dans un article paru dans Le Postillon n°47 (automne 2018). Autant dire que lorsqu’on a reçu les citations à comparaître, on n’a pas été très fiers. Avoir un procès contre un grand élu ou patron, c’est presque glorieux. Contre (...)

  • L’UGA et les petits soldats

    Patrick Lévy, le président de l’UGA (Université Grenoble Alpes), certifie à chaque mouvement social sur son campus d’excellence, quand des étudiants viennent le tarauder sur la question de l’implication de l’armée sur le campus qu’« il n’y a pas de labo militaire sur le campus », ou qu’« il n’y a pas de militaires sur le campus ».
    Et pourtant ce 12 mars 2019, le même Patrick Lévy signe une nouvelle convention avec les gendarmes et les militaires. Le communiqué annonce : « En ce qui concerne l’UGA, ses liens (...)

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