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  • Achetez et offrez Le Vide à moitié vert !

    Ce sera l’évènement littéraire du 24 février prochain : la sortie du deuxième livre du Postillon, aux éditions Le monde à l’envers. Titré Le Vide à moitié vert. La gauche rouge-verte au pouvoir : le cas de Grenoble, il a pour ambition de dresser un portrait du premier mandat de Piolle à la mairie de Grenoble. Et d’éclairer ainsi les lanternes de toutes les personnes qui se demandent « comment ça se passe dans une municipalité écolo  », qu’elles soient habitantes de villes récemment conquises par les Verts, séduites par la montée en puissance de Piolle au niveau national ou simplement curieuses.
    Si beaucoup des informations présentes dans ce bouquin sont connues des lecteurs assidus du Postillon, il ne s’agit néanmoins pas d’une compilation d’articles à la manière de Mélancolie postale (notre hors-série sur La Poste). L’idée, c’était de proposer quelque chose d’un peu littéraire, en racontant aussi des bribes de vie de notre petit journal de contre-info locale, avec ses doutes, ses enthousiasmes et même parfois ses erreurs. Pour vous donner envie de vous ruer dans toutes les bonnes librairies, voici quelques extraits.

Derniers articles en ligne

  • Voyage au bout de la ligne

    Au Postillon, y a un tel lobbying en faveur du vélo que personne ne prend jamais le tram. Alors on s’est dévouées pour aller ausculter le moyen de transport qu’on retrouve sur toutes les cartes postales de la ville. Presque 24 heures dans les rames de la ligne A qui court de Fontaine à Échirolles. La plus ancienne et la plus longue. Après des allers-retours innombrables, des cafés à presque toutes les stations, des rencontres par dizaines – des vieilles, des bourrés, un canapé, une manif, et un ex-taulard – on se demande : qu’est ce qu’il y a de vraiment commun dans les transports ?

  • Mon Ecocité va craquer

    Quand il avait présenté le projet en 2007, le maire Destot en avait parlé comme du « futur centre ville » de Grenoble. La « requalification » de la presqu’île scientifique de Grenoble, en cours depuis douze ans, comporte un volet technologique et de nombreux projets immobiliers : des nouveaux bâtiments scientifiques et industriels et l’écoquartier Cambridge, situé le long de l’avenue des Martyrs. Si les grues tournent depuis un moment, c’est encore loin d’être fini : le chantier devrait durer jusqu’en 2034. Alors que la moitié des immeubles sont aujourd’hui construits et que les premiers habitants sont arrivés il y a trois ans et demi, l’écoquartier ressemble bien plus à une cité dortoir qu’à un centre-ville. Malfaçons en série, absence d’équipements publics et de volonté de travailler le lien social, gabegies public-privé : des habitants nous racontent ce morceau de la « ville de demain ».

  • À quand un Lubrizol-sur-Drac ?

    L’immense nuage noir de l’usine Lubrizol à Rouen a marqué au fer rouge les consciences. Un type de catastrophe réservé à la Normandie ? Non ! Dans la cuvette aussi, on a nos petites bombes à retardement. À vingt bornes à la ronde de Grenoble on compte pas moins de dix sites Seveso seuil haut. Ça va péter ?
    Pour ce numéro, Le Postillon se penche sur la plateforme chimique de Pont-de-Claix, où l’industrie fait joujou avec du chlore en grande quantité. Il y a les rejets quotidiens et puis les petits nuages de pollution planant au gré des incidents sur la plateforme. Ça n’empêche pas les pouvoirs publics d’être très généreux avec des entreprises embauchant de moins en moins de monde. Voyage au paradis de la chimie.

  • TRot’ c’est tRot’

    Plaidoyer contre l’arrivée d’une flotte de trottinettes en libre-service dans la cuvette.

  • Les kiwis font de la résistance

    À Saint-Martin-le-Vinoux, dans le quartier de la Buisserate, il y a un grand jardin entre les immeubles et la voie ferrée. Des arbres fruitiers, des cabanons et des potagers lui donnent un air de campagne. Depuis huit ans qu’un promoteur veut y implanter quatre immeubles, ce jardin vit ses dernières heures : du moins, comme on le racontait dans Le Postillon n°49, c’est ce que veut croire la municipalité. Un an après, certains habitants ne sont toujours pas de cet avis.

  • Ehpad chance !

    Douze euros d’augmentation par jour sur trois ans : non, non, il ne s’agit pas du salaire des soignants, mais du tarif pour les résidents de l’Ehpad du Grand-Lemps. Ça fait quand même 360 euros en plus par mois. Comment en est-on arrivé là ?

  • « Le taser et le cutter c’est si je croise mon voisin »

    Une après-midi de janvier, aux comparutions immédiates du tribunal de Grenoble. Sous les projecteurs, les prévenus, plus ou moins familiers de la barre, voient les prochains mois ou années de leur vie se décider en quelques dizaines de minutes.

  • Un chien est mort

    « À court terme, une solution provisoire est impérative si nous ne voulons pas être confrontés à un décès sur l’aire que nous pourrions éviter ». C’est un courrier de Geneviève Picard, élue au conseil communautaire du Grésivaudan, qui nous a rappelé que l’histoire des Bony (voir Le Postillon n°42, 43 et 45) était loin d’être réglée. Cette famille du voyage installée depuis vingt-sept ans à côté de la station d’épuration de Villard-Bonnot vit dans des odeurs abominables et des nuées de mouches sans que les élus et (...)

  • Un des premiers Mut’ins

    La mobilisation grandit de semaine en semaine. Depuis l’annonce du projet de vente de la clinique mutualiste rue d’Alembert à Grenoble, des opposants variés se fédèrent pour éviter que cet Espic (établissement de santé privé d’intérêt collectif) ne tombe dans les mains du privé lucratif. Parmi eux : Jérôme Alexandre, un ancien administrateur de la structure gérant la clinique qui s’est fait virer pour s’être opposé à ce projet de vente. Son histoire permet de comprendre un peu mieux le fatras administratif entourant ce « bien commun ».

  • Une comm’ sur des roulettes

    Qu’il ne soit pas dit dans Le Postillon que les services municipaux ne sont pas efficaces. En tout cas, pas le service de presse. Pas cette fois-là. Une source nous a appris que la Ville de Grenoble avait un projet de skatepark dans le passage sous le train entre la gare et Saint-Bruno, là où il y a eu plusieurs camps de migrants sans abri ces derniers mois, là où, depuis la dernière expulsion fin novembre, la Ville a installé des plots en béton et des palmiers (!). Alors on a passé un coup de fil (...)

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