Actualités

  • Achetez et offrez Mélancolie postale !

    Le Postillon sort le premier numéro de Flaque, sa collection Hors-série, regroupant des articles parus sur un thème ces dernières années dans le journal. Pour cette première mouture, nous avons regroupé presque tous nos articles traitant de l’évolution de La Poste. Ça donne un bel objet de 36 pages que vous pouvez vous procurer pour 4 euros en passant au local (appeler avant au 0476941865 pour fixer un rendez-vous) ou à la librairie Les Modernes à Grenoble ainsi qu’à Presse Éclair. On peut aussi vous l’envoyer par La Poste, justement, contre 5 euros port compris (envoyer votre règlement par chèque ou liquide à Le Postillon, 42 avenue Jean Jaurès 38600 Fontaine). « Ce recueil vous propose une sélection d’articles, dénonçant tout autant l’évolution du métier de facteur que les pratiques de la Banque postale ou le recours à l’intelligence artificielle par La Poste pour optimiser “le plus grand fichier de France”. Des thèmes postaux variés et bien entendu non exhaustifs. Il y aurait encore tant d’aspects de cette mélancolie postale à creuser. Et surtout, tant de chemins à créer pour le retour d’un service public postal loin des errements actuels.  » Si vous avez déjà lu tous les articles, n’hésitez pas à l’offrir à votre facteur ou voisine !

Derniers articles en ligne

  • Courrier des lecteurs

    La réponse sirupeuse de Bustos
    Dans le dernier numéro, on avait décerné la Noix d’honneur à Ludovic Bustos, maire de Poisat, vice-président à la Métropole, chanteur engagé dans Ke Onda, et scandalisé par la réquisition du portrait de Macron dans la salle du conseil municipal de sa commune. Il nous a répondu sur Facebook, réseau asocial qu’on boycotte pour de multiples raisons évidentes.
    « Comme je ne suis pas à la hauteur en tant qu’homme public et artiste j’aurais davantage préféré me voir caricaturé (...)

  • Chartreuse : très haut débit d’absurdités

    Pour beaucoup, c’est la pire des injustices de notre temps. Dans certains endroits reculés, le haut débit n’est pas encore accessible. Rendez-vous compte : impossible de télécharger un film en quelques minutes, de faire fonctionner son GPS correctement ou de réaliser du télétravail efficace. On est au XXIème siècle et y’a des villages ou y’a pas vraiment internet ? Non, mais allô quoi ? Que certains n’aient pas de toit ou mangent dans les poubelles passe encore, mais le manque de réseau, la « fracture (...)

  • Les magouilles d’Alpexpo couvertes par Le Daubé

    Pas facile d’être un journal institutionnel : on peut se retrouver à la fois juge et partie. Imaginez vous au Daubé, obligé d’écrire un peu sur Alpexpo, le « parc événementiel de Grenoble », empêtré depuis des années dans des débâcles financières, renfloué à coups de millions d’euros par la Ville de Grenoble et la Métropole. Ces déboires ont été couverts par Le Daubé, mais sans jamais en dire trop, en se contentant des informations sorties ailleurs. Et pourtant : Le Daubé a fait partie des administrateurs d’Alpexpo (...)

  • La Belle électrique + liquide = électrocution

    Ils sont prudents à la Belle électrique : le programme du festival Jour & Nuit, organisé du 5 au 7 septembre, stipulait grâce à des pictogrammes que les drônes et les distributions de tracts étaient interdits pendant l’événement. On n’arrête pas la sécurité, surtout quand elle est placée sous le saint patronnage du « plan Vigipirate ».
    Ils sont aussi tatillons, à la Belle électrique : pendant ce même festival, Sébastien, qui était venu sans son drône, n’a pas pu rentrer avec son verre éco cup… parce (...)

  • Fractures métropolitaines

    Rigolons un peu avec les « Forums pour l’emploi », organisés par Pôle emploi et la Métropole. Celui qui s’appelle « Informatique et numérique » se déroule le 8 octobre au Stade des Alpes, et celui sur les « services à la personne » le 10 octobre au foyer municipal de Pont-de-Claix. Chers étudiants en sociologie, voilà une bonne base de réflexion sur les choix de lieux révélateurs et les fractures (...)

  • Profs : Invitez-nous !

    La diversification c’est l’avenir de la presse. Le Nouvel Obs vendait des sanibroyeurs, Le Point vend des opinions avariées, TF1 (ou son actionnaire) vend des viaducs, Le Monde (ou un de ses actionnaires) vend des box pour surfer sur Internet. Pourquoi pas nous ? On a étudié la possibilité de planter des pommiers pour vous en vendre des cagettes à l’automne, notre comptable nous en a découragés (il paraît que c’est long à pousser) alors on s’est dit qu’on devrait intervenir en milieu scolaire. Si vous (...)

  • DANS LA CITADELLE ASSIÉGÉE

    C’est une des choses qui nous attriste profondément dans le spectacle politique : la discipline de groupe, les éléments de langage, l’impossibilité d’avoir des paroles singulières et des pensées propres. Tout ce pour quoi les élus ressemblent plus à des robots qu’à des humains.
    Guy Tuscher n’a plus ce problème. Il faisait partie de la majorité municipale grenobloise, après avoir été élu en 2014 sur la liste d’Éric Piolle. De longs mois à se taire, à ne pas comprendre le sens des consignes et à tomber des nues devant la manière d’exercer le pouvoir de ces élus censés être différents.
    Fin 2016, il s’est abstenu sur le vote du budget municipal, avec une autre conseillère municipale, Bernadette Richard-Finot. Après avoir été exclu du groupe majoritaire pour cet « affront », et afin de pouvoir continuer d’exercer leur mandat, ils ont fondé leur propre groupe « Ensemble à Gauche ». Depuis ils sont devenus les principaux ambianceurs du Conseil municipal. Parce que ça y est : maintenant Guy Tuscher peut parler. Ça tombe bien, il a plein d’anecdotes savoureuses à raconter.

  • Les techniques de drague de Carignon

    L’éternel retour, épisode 51. Au moment de sa condamnation, en 1995, Carignon avait prévenu : « Je ne renoncerai pas à la vie publique tant que mon honnêteté ne sera pas reconnue. Cela prendra un mois, un an, des années.  » Terrible chemin de croix : voilà dix-sept ans que l’ancien maire tente de revenir en politique. Cette fois, il devrait réussir à être tête de liste aux municipales grenobloises de 2020.
    Pour le discréditer, ses adversaires brandissent uniquement son passé judiciaire. Mais s’arrêter à ces 29 mois de prison fait passer à côté d’une facette du personnage : Carignon est un infatigable séducteur. Quand il n’est pas à Marrakech (au Maroc), il passe tout son temps à sillonner la ville afin de glaner des soutiens à sa liste autoproclamée « société civile avec les citoyens ». Et les faiblesses de l’actuelle majorité municipale lui permettent de récupérer plein « d’abandonnés ». Comment parvient-il à séduire ?

  • À la pêche aux Ordures

    Dans les rivières qui traversent Grenoble, il y a quantité de produits toxiques, déversés par les usines high tech ou chimiques (voir Le Postillon n°48). De la pollution invisible, quoiqu’autorisée par la loi. Et puis, il y a d’autres déchets, bien visibles eux. Du plastique, des vêtements, des scooters, des coffres-forts, des lingettes humides : on trouve presque tout aux bords du Drac et de l’Isère. Quantité d’ordures qui polluent ici et maintenant, mais aussi là-bas et plus tard, en ajoutant la contribution des Isérois à la pollution des océans. Le pire, c’est que tout le monde s’en fout, et que ce sujet ne préoccupe pas du tout nos décideurs. Tout le monde ? Non : depuis janvier, Gaspard s’acharne à nettoyer les berges des rivières et fait des gros tas des détritus. Le Postillon l’a suivi dans ces endroits méprisés de la cuvette.

  • On n’ira pas tous au paradis

    Les témoins de Jéhovah sont des gens passionnés. Dès qu’il fait beau, on les voit partout dans Grenoble : à la gare, place Saint-Bruno, aux abords de l’office du tourisme, place Victor Hugo et même dans des rues où personne ne passe, ils sont capables de rester debout des heures sans parler à grand monde. Au Postillon on est un peu jaloux : avec autant de vendeurs à la criée partout dans la cuvette, on aurait déjà atteint la barre des 20000 exemplaires vendus par numéro, et on pourrait se payer des stages de teambuilding en thalasso. Quel secret industriel se cache derrière ce dévouement à toute épreuve ? Est-il possible de les convertir pour les amener à vendre notre journal ? Ou à défaut, de s’en inspirer pour que de bonnes âmes aillent prêcher la parole du Postillon ? Pour le savoir, nos agents, frère Saucisse et sœur Céleri, se sont immergés chez ces fanatiques de la fin du monde.

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