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  • Achetez et offrez Le Vide à moitié vert !

    Ce sera l’évènement littéraire du 24 février prochain : la sortie du deuxième livre du Postillon, aux éditions Le monde à l’envers. Titré Le Vide à moitié vert. La gauche rouge-verte au pouvoir : le cas de Grenoble, il a pour ambition de dresser un portrait du premier mandat de Piolle à la mairie de Grenoble. Et d’éclairer ainsi les lanternes de toutes les personnes qui se demandent « comment ça se passe dans une municipalité écolo  », qu’elles soient habitantes de villes récemment conquises par les Verts, séduites par la montée en puissance de Piolle au niveau national ou simplement curieuses.
    Si beaucoup des informations présentes dans ce bouquin sont connues des lecteurs assidus du Postillon, il ne s’agit néanmoins pas d’une compilation d’articles à la manière de Mélancolie postale (notre hors-série sur La Poste). L’idée, c’était de proposer quelque chose d’un peu littéraire, en racontant aussi des bribes de vie de notre petit journal de contre-info locale, avec ses doutes, ses enthousiasmes et même parfois ses erreurs. Pour vous donner envie de vous ruer dans toutes les bonnes librairies, voici quelques extraits.

Derniers articles en ligne

  • Rendez-nous le Tour de France de 1920 !

    Pour le premier mandat de Piolle, les polémiques futiles étaient déjà légion. Depuis les municipales 2020 et l’arrivée de maires écolos dans d’autres grandes villes (Bordeaux, Marseille, Lyon, Strasbourg, Tours, Poitiers,…), elles sont devenues quasiment quotidiennes. Il suffit d’une petite phrase ou d’une petite décision d’un élu écolo pour que certains médias et commentateurs montent sur leurs grands chevaux numériques et hurlent aux « nouveaux khmaires verts », à la « folie des maires écologistes » ou à (...)

  • L’abstention, toujours un temps d’avance

    Au soir du deuxième tour des municipales, des centaines de supporters de Piolle se sont retrouvés pour suivre les résultats sur écran géant. Le maire de Grenoble a fait un long discours, que du très classique, nous sommes des pionniers depuis toujours dans tous les domaines, blablabla, amplifier les transitions, blablabla, un temps d’avance, blablabla, ici c’est Grenoble, blablabla, Grenoble est une promesse, blabla, notre victoire à tous, qui s’est faite contre personne, blablabla, front (...)

  • Antenne, je ne boirai plus de ton réseau

    Quand le sage montre la lune, l’imbécile regarde le doigt. Si la plupart des commentateurs ont déploré l’incendie de trois antennes relais autour de Grenoble dans la nuit du 17 au 18 mai dernier, presque personne ne s’est interrogé sur la dépendance de nos sociétés connectées à ces objets. Près de 100 000 personnes privées de réseau, des paiements par carte bancaire impossibles, une grande partie de fréquences radios, quelques chaînes de télévision inaccessibles... et ce pendant près d’une semaine. Pour ce premier épisode du feuilleton Crise‑Antennes, Le Postillon est allé faire le tour des antennes incendiées, à la rencontre des vigiles aujourd’hui chargés de veiller sur elles. Les bribes de reportages rapportées sont entrecoupés de message récoltés sur le réseau social Twitter dans les jours suivants les incendies.

  • Le dernier des cybers

    Stars des années 2000, les cybercafés ont disparu presque aussi vite qu’ils étaient apparus, rendant la vie numérique encore plus inaccessible pour les personnes n’ayant ni ordinateur ni smartphone. À Grenoble, il reste encore quelques petits lieux où on peut consulter internet. Ghislain estime tenir le dernier « vrai » cybercafé grenoblois et même plus que ça : « Un café internet proche, solidaire, engagé . »

  • La dignité, pas la charité

    Fini les applaudissements. Dans les discours, tout le monde est d’accord pour accorder au personnel soignant et aux « premiers de corvée » des conditions de travail dignes. Dans la réalité, rien ne change si aucune pression sociale n’est mise sur les gouvernants et les directions. À Saint-Martin-d’Hères, des salariées d’un Ehpad ont débuté une « grève illimitée » fin avril avec un mot d’ordre : «  Nous luttons pour la dignité, pas pour la charité.  » Si le mouvement a été suspendu trois semaines plus tard, une telle mobilisation donne des idées sur la voie à suivre.

  • Cheveux blancs de tous les pays, unissez-vous

    Tous les mois, on recevait son bulletin qui semblait éternel malgré (ou grâce à) sa maquette simpliste. Le Ciip (Centre d’information inter-peuples), institution grenobloise de lutte locale et internationaliste, vient pourtant d’être placé en liquidation judiciaire et de cesser ses activités. Faut dire aussi que ce n’est plus trop « à la mode » les luttes internationalistes : à Grenoble, les assos ou collectifs anti-impérialistes regroupent surtout des « cheveux blancs ». Le confinement nous a permis de prendre le temps de causer avec certains d’entre eux.

  • La chasse à la balance est ouverte

    Sur l’internet grenoblois, on trouve de tout, même des photos de potentiels indicateurs de la police. Cette « nouveauté » vient briser un tabou de la rue : le silence. Balancer ses amis gangsters aux flics, qu’ils dealent ou braquent des banques, c’est faire face à des représailles desdits dénoncés. Mais pour dénoncer les dénonciateurs, Snapchat apporte la solution : un corbeau utilise le compte «  Mort aux poukaves » et balance des indicateurs de la police. Mais à la fin, un mec qui « poukave » une balance n’est-il pas un indic ? 

  • Varces Attaque

    Pressions, représailles, crainte de perdre sa place : critiquer une institution expose à des risques. Imaginez en prison ! Dans la maison d’arrêt de Varces, où les salariés étaient moins de 150 et les détenus près de 350 avant le confinement, tout se sait très vite. La direction et les surveillants peuvent à tout moment faire pleuvoir coups et sanctions arbitraires. Alors qu’à l’automne dernier, 16 détenus et ex-détenus ont déposé un recours contre l’insalubrité et l’indignité des conditions de détention, des prisonniers témoignent des violences et abus de pouvoir subis entre les murs, décidément trop épais.

  • Saint-Bruno ne peut pas accueillir tous les start-uppers du monde

    Ça fait longtemps que le quartier Saint-Bruno est cerné par les bastions grenoblois des nouvelles technologies. De la Presqu’île à Bouchayer-Viallet en passant par Europole, l’ancien quartier ouvrier est entouré de centres de recherche, de start-ups et d’entreprises bossant dans la «  tech ». Si cette proximité se ressent forcément dans sa sociologie, le cœur du quartier a été relativement épargné par cette invasion. Mais début février, le Moonshot Labs, a ouvert ses portes sur le cours Berriat, non sans quelques tensions.

  • Bien aligner son business avec ses chakras

    Il y a cinq ans, Le Postillon s’était incrusté à Cowork In Grenoble pour écrire un reportage « J’ai rencontré #ceuxquifont (d’la merde) » sur ces entrepreneurs qui ont « à la fois les dents de requin du businessman avide, et à la fois le sourire mièvre du jeune cool du XXIème siècle » (voir Le Postillon n°30). Depuis Cowork In Grenoble a déménagé deux fois et vient de s’installer à Saint-Bruno, au Moonshot Labs. L’occasion de retourner humer l’air vicié de la start-up nation. Cette fois, notre reportrice a eu droit à une session de coaching gratuit. Et a rencontré des gens « qui ne bossent pas » : ils «  aident les gens ». Du grand «  kiff  ».

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