Actualités

  • La noix connectée – le meilleur du pire de l’innovation grenobloise

    On a fait un nouveau hors série ! Mais plutôt que de choisir l’option brochure (comme Mélancolie postale ou STMicro, gros dégâts des eaux) on a fait le choix cette fois-ci d’en faire un vrai bouquin qu’on autoédite à 1000 exemplaires. « La noix connectée – le meilleur du pire de l’innovation grenobloise » – sortira autour de mi-mars et proposera 115 pages pour dix balles. Il sera disponible dans un certain nombre de points de vente (librairies et tabac-presse) qu’on démarchera à partir de mi-mars. Ce sera aussi bien entendu possible de le commander par correspondance, contre douze euros frais de port compris, à envoyer en espèces ou en chèque à Le Postillon, 42 avenue Jean Jaurès 38600 Fontaine. En attendant voilà un bout de notre préface.

Derniers articles en ligne

  • Les affreux bétonneurs vont faire pousser des usines de
50 mètres de haut

    En 2023, on dressait le portrait de Jean-François Clappaz, le vice-président de la communauté de communes au développement industriel, en « jardinier artificiel » (Le Postillon n°69). On détaillait notamment les multiples zones d’activité qu’il se battait pour agrandir et faire ainsi pousser du béton de partout, urbanisant de plus en plus cette vallée autrefois entièrement agricole. Deux ans plus tard, les responsables de la com’ com’ ont enfin adressé un droit de réponse via Le Daubé (…)

  • Bac option tuer des gens derrière écran

    Après la conjugaison à la première personne, l’Éducation nationale se met à enseigner le « tir à la première personne ». Au lycée Louise Michel de Grenoble, une nouvelle « section » vient d’ouvrir pour proposer aux élèves du... « e-sport études ». Amis ringards, sachez que le « e‑sport » est en fait du jeu vidéo de compétition, communauté regroupant quand même, selon Wikipedia, 500 millions de membres dans le monde. L’Éducation nationale française juge apparemment urgent de permettre aux (…)

  • Véran représentant en montres connectées

    Souvenez-vous, il y a un an et demi, l’Isérois Olivier Véran quittait le gouvernement en annonçant son intention de se battre pour « affronter l’extrême-droite ». À propos de la lutte contre ce « poison pour notre pays », il avait déclaré à l’AFP (12/01/2024) : « Je le ferai sans relâche, vous pouvez compter sur moi. » En fait la « relâche » est arrivée rapidement, et Olivier Véran s’est vite désintéressé de ce « poison pour le pays » pour ne penser vite qu’à son propre égo et portefeuille. (…)

  • « Quitter au plus vite tous les réseaux sociaux »

    L’hiver dernier, dans notre numéro 75, nous publiions un long texte « L’éléphant (du déferlement technologique) dans la pièce (de l’anti-fascisme) » où on défendait notamment l’idée qu’« un des ressorts principaux de la lame de fond portant l’extrême-droite au pouvoir partout dans le monde, emmêlé aux questions identitaires et économiques, c’est les réseaux sociaux en particulier, et le déferlement technologique en général. Contester son inéluctabilité est donc pour nous beaucoup plus (…)

  • Dîtes 15 000

    Alors que le désert médical progresse toujours de plus en plus à Grenoble comme ailleurs, les élus se sont réjouis cet été d’un nouveau centre de santé sur la presqu’île grenobloise. Chouette, une nouvelle « offre de soins » ! Si le centre est porté par une association, son esprit a l’air bien loin de celui de centres de santé communautaires autogérés, comme celui du Village 2 Santé à Échirolles (Le Postillon n°40), où les médecins, payés modestement comme tous les autres salariés, prennent (…)

  • On ch’attendait pas à ça !

    On s’est fait hara-kiri ! Et dans les deux sens du terme en plus. La quatrième de couverture de notre précédent numéro présentait un détournement du tableau L’Origine du monde avec une blague lourdingue autour de ChatGPT. Le tout avec une esthétique que n’aurait pas reniée Hara-Kiri, l’ancien « journal bête et méchant » de Cavanna et du professeur Choron. Une illustration tout droit sortie du cerveau bouillonnant d’une de nos dessinatrices occasionnelles qui nous a bien fait marrer, même si on se doutait que ça plairait pas à tout le monde. On était cependant loin d’anticiper les interprétations de cette blague très loin de nos intentions, qui ont poussé certain-es habitué-es à ne pas acheter notre journal, voire à balancer quelques qualificatifs pas piqués des hannetons. Au moment où on cherche à rentrer plus d’argent agrandir notre lectorat, publier ce genre d’image provoc’ avait un p’tit côté suicidaire – l’autre sens de « se faire hara-kiri ». Et dire que dans le dernier numéro, on se plaignait de pas avoir plus de retours critiques (bon c’est vrai que pour les textes par contre, c’est toujours pas ça)... Bref, on vous laisse donc avec quelques réactions variées de lectrices et une (très) petite partie d’une longue réponse de l’illustratrice à une de ces critiques.

  • Cash Investigation

    « Ah mince, j’aurais bien acheté Le Postillon mais j’ai pas d’espèces...  » On nous répond de plus en plus souvent ça, quand on vend notre journal à la criée. Comme ce n’est pas demain la veille qu’on nous verra avec un terminal de paiement portable, cet article pourrait être vu comme une simple défense intéressée de notre business plan. Mais en fait il est bien plus que ça : un plaidoyer pour la liberté et contre la surveillance totale.

  • Ma petite section va craquer

    Enfin une belle innovation ! À côté des mobilisations syndicales ou associatives plus ou moins attendues, un mouvement original s’est structuré à partir des écoles du quartier de la Villeneuve ces derniers mois. Alors que les cas de gamins « ingérables » se multiplient dans les écoles de ce quartier comme ailleurs, il réclame plus de moyens et de considération pour pouvoir faire face et accueillir normalement un maximum d’enfants.

  • Le retour de la norme

    Les jeunes sont-ils de plus en plus « fous » ? Les solutions proposées pour prendre en charge les « déviances » sont-elles adaptées ? Pourquoi entend-on de plus en plus parler de toutes sortes de « troubles » ? Habités par ces questionnements, on est allés discuter avec une psychologue du coin. Voilà pas mal d’années qu’elle bosse en pédo-psychiatrie de secteur, qui a remplacé, dans les années 50-60, le simple enfermement pour les malades mentaux adultes ou le placement dans des foyers pour les enfants. Elle a bien précisé que ce qu’elle raconte n’engage qu’elle et manque de toute prétention à la scientificité. Mais des fois les questionnements éclairent autant que les réponses.

  • Minimistan, maxi duperie

    Le Minimistan, ouvert depuis deux ans dans un énorme ancien couvent du quartier Alma-Très-Cloîtres (juste derrière Notre-Dame), est un « tiers-lieu » proposant toutes sortes de réjouissances : le nouveau lieu tendance grenoblois en quelque sorte. Et au Postillon, vous nous connaissez, on aime à la fois la tendance et faire plaisir à nos lecteurs et lectrices. Aussi quand début avril un coworkeur du Minimistan nous a fait suivre des échanges à notre propos sur le groupe Signal des habitués du lieu (dénommé « les portes de l’enfer »), on a eu l’impression qu’on nous passait commande. « On va forcément avoir [un article] pour le Minimistan aussi » prédit Mathieu quand Pablo lui répond : «  Oui étonnant que ce soit toujours pas sorti (...). » En voilà un bon sujet pour notre jeune reporter... Alors ni une ni deux : aussitôt commandé, aussitôt servi !