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  • Achetez et offrez Mélancolie postale !

    Le Postillon sort le premier numéro de Flaque, sa collection Hors-série, regroupant des articles parus sur un thème ces dernières années dans le journal. Pour cette première mouture, nous avons regroupé presque tous nos articles traitant de l’évolution de La Poste. Ça donne un bel objet de 36 pages que vous pouvez vous procurer pour 4 euros en passant au local (appeler avant au 0476941865 pour fixer un rendez-vous) ou à la librairie Les Modernes à Grenoble ainsi qu’à Presse Éclair. On peut aussi vous l’envoyer par La Poste, justement, contre 5 euros port compris (envoyer votre règlement par chèque ou liquide à Le Postillon, 42 avenue Jean Jaurès 38600 Fontaine). « Ce recueil vous propose une sélection d’articles, dénonçant tout autant l’évolution du métier de facteur que les pratiques de la Banque postale ou le recours à l’intelligence artificielle par La Poste pour optimiser “le plus grand fichier de France”. Des thèmes postaux variés et bien entendu non exhaustifs. Il y aurait encore tant d’aspects de cette mélancolie postale à creuser. Et surtout, tant de chemins à créer pour le retour d’un service public postal loin des errements actuels.  » Si vous avez déjà lu tous les articles, n’hésitez pas à l’offrir à votre facteur ou voisine !

Derniers articles en ligne

  • En attendant que ça sonne

    Beaucoup a été écrit sur l’exploitation des nouveaux prolétaires que sont les livreurs à vélo. Une critique qui ne satisfaisait pas totalement le spécialiste en boulots de merde du Postillon. « Regarde, ils n’ont pas de patron sur le dos, ils bossent quand ils veulent, ils découvrent la ville. J’ai envie d’écrire un truc positif dessus !  » Après tout, pourquoi pas ? Si les personnes rencontrées sont plutôt contentes de gagner de l’argent grâce à cette nouvelle manière de travailler, elles ont aussi des histoires d’exploitations et d’injustices à raconter.

  • Une députée au front

    Grenoble a la chance d’abriter quelques spécimens reconnus de macronnards et macronnasses, énergumènes politiques du début du XXIème siècle sortis de nulle part, mais soudés derrière leur idole. Modernes, dynamiques, aux CV impeccables, ils manient à merveille la novlangue qui ne dit rien. Coco le virus ayant soudainement bousculé l’agenda politique, comment l’égérie locale du club, la députée Chalas, vit-elle la période ? Le Postillon a (presque) pu avoir accès à son journal de confinement.

  • La presse est locale, l’impression beaucoup moins

    Au grand jeu concours « quel journal grenoblois fait le plus de kilomètres pour être acheminé après impression ? », c’est le journal de la mairie écolo grenobloise Gre.mag qui gagne avec le très bon score de 776 kilomètres. Notons également le bon goût des journaux comme Les Affiches et Le Petit Bulletin, qui ont choisi l’exotisme de l’Espagne. Retrouvez ici notre classement complet : • Gre.mag : Imaye graphic à Laval en Mayenne (776 km). • Terre Dauphinoise : Digitaprint à Avesnes-sur-Helpe dans le Nord (...)

  • Pour l’interdiction des manifs virtuelles

    La manif virtuelle est une des pires nouveautés que le confinement a engendrée. Pour le 1er mai dernier, l’intersyndicale de l’Isère (regroupant Solidaires, la CGT, l’Unef et des gilets jaunes) ont appelé à une manifestation sur les balcons et derrière les ordinateurs en suivant une page Facebook « 1er mai aux fenêtres en Isère ! #PourLeJourDapres » sur laquelle était programmés des discours syndicaux, des « musiques festives et engagées » et des partages de photos ou vidéos des balcons respectifs et une (...)

  • Popolitique, le parti qui avait tout prévu

    Le Parti Popolitique a fait campagne pour les municipales grenobloises avec des engagements souvent qualifiés de « farfelus » (voir Le Postillon n°54). Au moment du dépôt des listes, le Parti Popolitique a finalement jeté l’éponge pour des raisons financières (« nous refusons d’accorder une telle importance pécuniaire à ce jeu auquel on ne croit même pas ») tout en demandant aux autres candidats de se retirer de la campagne et « d’annuler ces élections grotesques une bonne fois pour toutes ». Si les (...)

  • Un drone, une caillasse

    Ah qu’il semble loin, ce mois de janvier ! À l’époque, Pipoto m’avait envoyé une vidéo de Chine où l’on voyait un drone survoler des habitants en leur ordonnant de rentrer chez eux. À l’époque, on trouvait que les Chinois étaient bien mal barrés, dans un sacré cauchemar orwellien. Deux mois plus tard, les flics français se sont mis aussi à utiliser des drones pour repérer les mauvais citoyens soupçonnés de ne pas respecter le confinement. Dans la cuvette, la préfecture a communiqué deux fois par (...)

  • Covid-Radius ou le règne de l’autoflicage

    Ce confinement aura été un très bon test de la servitude volontaire de la population. Ainsi de l’absurde règle de ne pas pouvoir se promener (même tout seul) plus d’une heure et à plus d’un kilomètre de chez soi. Pour aider les gens à être bien sages, deux jeunes ingénieurs fontainois ont créé une application Covid Radius permettant de calculer le périmètre autorisé autour de son domicile. Hyper pratique ! D’autant que l’appli, qui a connu un gros succès avec plus de « 800 000 visiteurs différents » (Place (...)

  • Lubrizol-sur-Drac, la suite

    Suite à notre article sur la plate-forme chimique de Pont-de-Claix et Vencorex dans le numéro 54 (À quand un Lubrizol-sur-Drac ?) une lectrice nous confirme le peu d’attention portée à la sécurité par la direction. « J’étais cadre dans cette boîte jusqu’en 2015, responsable des achats de transport et logistique. J’ai remarqué que certaines citernes transportant des matières dangereuses fuyaient. J’ai fait remonter à ma direction qui m’a rétorqué que ce n’était pas possible de les réparer actuellement. Selon (...)

  • Courrier des lecteurs

    Postillon d’antan = facteur « Salut le Postillon et les gens qui sont derrière ! Quoi !? Pourquoi faire un journal papier ?… Mais pour que je le distribue bien sûr ! Je suis facteur et fan du Postillon ! Putain, heureusement que vous avez fait le n°55 ! » S G
    STMicro fait sa com’ sur l’épidémie « À la fois parent d’élève et enseignant et à ces titres témoin des protocoles ubuesques de réouverture des établissements scolaires, j’ai été tristement amusé d’entendre deux chefs d’établissement saluer le soutien (...)

  • Piolle 2022, le chantage à l’espoir

    Le maire de Grenoble Eric Piolle subit depuis quelques mois un enchaînement de maladies aux symptômes dramatiques. Depuis avril, il a été contaminé par la tribunite, virus touchant beaucoup de personnalités de gauche, et obligeant les contaminés à signer quantité de tribunes creuses dans des médias nationaux pour « réfléchir au monde de demain », « préparer le jour d’après », voire, audace suprême, « construire l’avenir ». Un virus qui se propage encore plus facilement en temps de confinement, car les (...)

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