Actualités

  • La noix connectée – le meilleur du pire de l’innovation grenobloise

    On a fait un nouveau hors série ! Mais plutôt que de choisir l’option brochure (comme Mélancolie postale ou STMicro, gros dégâts des eaux) on a fait le choix cette fois-ci d’en faire un vrai bouquin qu’on autoédite à 1000 exemplaires. « La noix connectée – le meilleur du pire de l’innovation grenobloise » – sortira autour de mi-mars et proposera 115 pages pour dix balles. Il sera disponible dans un certain nombre de points de vente (librairies et tabac-presse) qu’on démarchera à partir de mi-mars. Ce sera aussi bien entendu possible de le commander par correspondance, contre douze euros frais de port compris, à envoyer en espèces ou en chèque à Le Postillon, 42 avenue Jean Jaurès 38600 Fontaine. En attendant voilà un bout de notre préface.

Derniers articles en ligne

  • En pages urnes

    La piscine non artificielle de Gerbi
    Dans la série de tous ces étrangers qui veulent gouverner Grenoble (sans y habiter), on trouve aussi l’avocat de centre droit Hervé Gerbi, à la tête de la liste « Nous, Grenoble ». S’il possède effectivement un appartement à Grenoble, on trouve aussi son nom et celui de sa compagne sur la boîte aux lettres d’une belle maison à Corenc, avec, comme il se doit dans ces hauteurs embourgeoisées, une charmante piscine. Mais de toute façon, pas de problème, (…)

  • Ne touchez pas aux îles du Drac !

    Parmi les réactions suite à notre article sur les gigantesques travaux prévus sur le Drac), il y a celle de Guy, qui chronique chacun de nos numéros sur son blog : « Leur critique de l’hydro-électricité à cause des travaux envisagés dans le Drac me semble bien dérisoire, quand par ailleurs ces anti-nucléaires peuvent aussi faire la fine bouche à propos des panneaux photovoltaïques et sans doutes des éoliennes. » Effectivement, globalement on est assez « fine bouche », surtout parce qu’en ce (…)

  • Après l’appel du 18 juin, Ytournel a pris le maquis

    Et Édouard Ytournel, que devient-il ? Quelques mois après notre article le concernant, celui qui est chef de file de l’opposition de droite à La Tronche avait lancé son « appel pour la commune » en vue des municipales de 2026, dénommé « appel du 18 juin », vu qu’il avait été réalisé le 18 juin 2024 (Le Daubé, 19/06/2024). Il avait alors très modestement filé la comparaison : « L’appel du Général, c’est le symbole de la lutte contre le défaitisme et la résignation et c’est aussi la preuve que (…)

  • Sondage participatif : faut-il nourrir l’IA ?

    On a un dilemme. Bien qu’on défende corps et âme notre objet « journal papier », on a un site internet. Mais ce n’est pas un média numérique, juste un site archive où on publie nos articles une fois que les journaux ne sont plus en vente. L’idée c’est que les personnes qui cherchent des informations sur des sujets qu’on traite puissent tomber dessus. Nous-mêmes passant un temps (beaucoup trop) important à faire ce genre de recherches numériques, on trouve ça logique d’apporter notre modeste (…)

  • Le Postillon en procès à Paris

    On l’avait annoncé dans notre numéro de l’été : la cumularde des Républicains Nathalie Béranger a porté plainte contre notre journal pour deux phrases publiées dans l’article « Un héritage détourné depuis trente-six ans » (Le Postillon n°72) consacré aux magouilles réalisées par sa belle-mère et son compagnon Édouard Ytournel, politicien de droite à La Tronche. Que d’argent dépensé, de temps perdu par la justice pour deux phrases et une petite vanne. Les droitards grenoblois sont en fait (…)

  • Courrier

    Sur-le-répondeur
    « Allô, ouais c’est François de Marseille… Alors vraiment c’est super ce que vous faites, mais vraiment il y a quelque chose qui m’énerve, mais m’énerve. Extrême droite, il n’y a pas de tiret, et dans le dernier numéro plusieurs fois vous en mettez un et c’est pas la première fois que je le remarque, et ça m’agace… Extrême droite, c’est sans tiret ! »
    À propos de notre publicité pour le « drone de combat sous-marin »
    « Votre engin ne peut pas fonctionner ; il est (…)

  • Ceux qui comprennent quelque chose sont vraiment bourrés

    Imaginez. Un président de la République promeut pendant des années l’Alcoolic Nation, l’État débloque des milliards d’euros d’argent public pour les fabricants de liqueur, transforme tous les services publics ne fonctionnant qu’à l’eau fraîche en leur imposant l’usage des ballons de rouge et autres cocktails alcoolisés. Presque tout le monde applaudit et suit la même ligne, les élus locaux se vantent d’introduire des boissons alcoolisées dans les établissements scolaires, les métropoles se (…)

  • Le vin au chlore de Pont-de-Claix

    On découvre chaque jour les nombreux apports positifs des plateformes chimiques sur notre territoire. Ainsi un lecteur nous a envoyé un extrait du livre Le Vercors, un siècle en hiver, les traditions rurales de quelques familles du pays des quatre montagnes à travers le témoignage oral écrit en 1982 par le club histoire du lycée Jean Prévost de Villard-de-Lans. Un vieil habitant est interrogé sur la provenance du vin consommé sur le plateau du Vercors : « Ceux de Villard-de-Lans, ils (…)

  • Appel à délation à l’INPG

    Bonne ambiance à l’INPG (institut national polytechnique de Grenoble), dont les écoles se vantent sur leur site internet d’être « régulièrement classées parmi les meilleures grandes écoles d’ingénierie et de management en France et dans le monde ». Mais « meilleures » pour enseigner quoi ? Comment toujours plus dévaster le monde ? Le débat sur la finalité des études d’ingénieur n’a en tout cas pas l’air d’être possible à l’intérieur de l’INPG. L’année dernière, deux étudiants des écoles de (…)

  • Faire barrage aux travaux du Drac

    Youpi youpla, cette année toutes les institutions fêtent le centenaire de « l’exposition internationale de la houille blanche », qui a eu lieu à Grenoble en 1925. L’occasion de célébrer encore et encore cette fameuse « houille blanche », surnom donné à l’hydroélectricité, qu’on présente encore aujourd’hui comme de « l’énergie verte ».
    Bien entendu, les hourras de la communication ne s’intéressent jamais aux dégâts considérables créés sur les rivières par cette hydroélectricité. Pourtant les exemples ne manquent pas. Ainsi, dans la métropole grenobloise, le Drac s’apprête à subir cinq années de travaux afin de «  réduire les risques d’inondation », entraînant notamment la destruction de quantité d’espaces naturels sauvages tout le long de la rivière. C’est en tout cas ce que prévoit l’avant-projet, qui programme 86 millions d’euros de travaux à partir de 2027. Il reste un an et demi pour empêcher ce désastre.