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  • Achetez et offrez Le Vide à moitié vert !

    Ce sera l’évènement littéraire du 24 février prochain : la sortie du deuxième livre du Postillon, aux éditions Le monde à l’envers. Titré Le Vide à moitié vert. La gauche rouge-verte au pouvoir : le cas de Grenoble, il a pour ambition de dresser un portrait du premier mandat de Piolle à la mairie de Grenoble. Et d’éclairer ainsi les lanternes de toutes les personnes qui se demandent « comment ça se passe dans une municipalité écolo  », qu’elles soient habitantes de villes récemment conquises par les Verts, séduites par la montée en puissance de Piolle au niveau national ou simplement curieuses.
    Si beaucoup des informations présentes dans ce bouquin sont connues des lecteurs assidus du Postillon, il ne s’agit néanmoins pas d’une compilation d’articles à la manière de Mélancolie postale (notre hors-série sur La Poste). L’idée, c’était de proposer quelque chose d’un peu littéraire, en racontant aussi des bribes de vie de notre petit journal de contre-info locale, avec ses doutes, ses enthousiasmes et même parfois ses erreurs. Pour vous donner envie de vous ruer dans toutes les bonnes librairies, voici quelques extraits.

Derniers articles en ligne

  • Vive les crétins !

    Les crétins des Alpes ont presque complètement disparu de la mémoire collective. Un oubli que vient en partie combler le passionnant bouquin Histoire des crétins des Alpes (la librairie Vuibert, 2018). Quelques questions à l’auteur Antoine De Baecque.

  • (Jet) Set électro à l’Alpe du pèze

    Il paraît que plus de trente journalistes chinois avaient fait le déplacement. Le Postillon y était aussi. Tomorrowland Winter, c’est la première version hivernale d’un des plus gros festivals de musique électronique au monde. Tous les étés, il se déroule en Belgique. Cette année il y avait aussi une édition au mois de mars à l’Alpe d’Huez. 25 000 festivaliers, cent cinquante gendarmes, une station de ski privatisée pour des riches et des ultrariches, une subvention de 400 000 euros de la région, des scènes électro à l’arrivée des télésièges, des immenses structures montées pour l’occasion : est-ce que vous êtes prêts à foutre vos « fucking hands in the air » ?

  • Perchés comme jamais

    Les stations de ski sont un des gros débouchés des trafics de drogue qu’on imagine cantonnés aux « quartiers ». Mais comment se passe ce deal d’altitude, dans ces endroits reculés ou skieurs à la semaine et saisonniers sont bien en mal de ramener leur came en quantité suffisante ?
    Il y a les gros réseaux et les petits indépendants. Le Postillon a rencontré deux de ceux-là, aux profils bien différents, qu’on appellera Jake (le prénom a été changé) et David. Le premier est un simple grenoblois qui se la coule douce dans son salon. Le second est un beau néerlandais qui vient d’écoper d’un an de prison.

  • Volets vers quoi ?

    Elles font partie des plus vieux logements sociaux de Grenoble. Les vieilles cités de l’Abbaye, également appelés « volets verts » ont failli être rasées. Finalement, douze des quinze immeubles vont être rénovés, mais seuls une minorité d’entre eux resteront des logements sociaux. Un pas de plus vers un changement de population dans ce quartier populaire ? Rencontre avec quelques-uns des derniers habitants.

  • Un financier qu’on aimerait voir s’écraser en plein vol

    Delta Drone est une entreprise d’origine grenobloise qui fabrique des drones. Enfin, c’est ce qu’on croyait, parce qu’on gobait bêtement les articles de presse reprenant les communiqués de la boîte. Mais la presse économique est une des plus grosses productrices de fausses nouvelles (fake news en globish).
    En fait, Delta Drone n’est plus qu’un instrument financier très rentable, ne produisant rien si ce n’est de la spéculation. Le Postillon vous propose un voyage dans le monde des drones policiers, de la Bourse et des gigantesques magouilles financières autorisées par la loi.

  • « C’est gratuit quand on est là ! »

    À Grenoble et dans la région, en cette fin d’hiver, les manifestations de gilets jaunes regroupent moins de monde qu’auparavant et les cabanes aux ronds-points se raréfient (celle de Voreppe a été détruite par la gendarmerie, celle de Saint-Martin-d’Hères a subi deux tentatives d’incendie). Pourtant, loin des images émeutières parisiennes, des gilets jaunes continuent à faire exister des moments d’humanité et de solidarité. Depuis le mois de mars, certains se relaient à l’hôpital « couple-enfant » de La Tronche pour dénoncer les prix exorbitants du parking.

  • L’entreprise malheureuse de Stanislas Guérini

    Des beaux quartiers parisiens à un entrepôt à Tullins en finissant à En Marche, c’est le parcours de Stanislas Guérini, godillot bien comme il faut. Attiré par la famille Emelien (dont le fils Ismaël était jusqu’à peu le conseiller spécial de Macron), l’actuel responsable du parti macroniste a essayé de faire des affaires dans la campagne grenobloise. Mais tout n’est pas rose dans le monde ensoleillé du business. Pas même pour le premier marcheur d’entre eux.

  • Grenoble ville en transition morale ?

    Grenoble ville innovante, fleurie, en transition… Grenoble aime bien se la raconter un peu. S’il arrive que son passé le lui permette, son actualité montre qu’elle est parfois en retard d’un train. Et vu le dépeçage de SNCF, le prochain train n’est pas forcément pour tout de suite.

  • Plus fous que le climat

    Avec la construction des pyramides et l’érection des statues de l’Île de Pâques, ça reste l’un des grands mystères de l’humanité. Comment, il y a trois cents ans, des responsables politiques ont pu décider d’élargir une autoroute dans une ville située dans une cuvette donc très soumise à la pollution ? Replaçons-nous dans le contexte. Ça se passait en 2019, à Grenoble, qui se considérait sans rire comme une ville « à la pointe » sur les questions d’écologie avec toujours « un temps d’avance » pour « accélérer la transition ». Une dissonance cognitive, diraient les psys. Et un sacré foutage de gueule, comme nous le démontrent des linguistes de l’Université Cuvetta-Alpes (UCA) qui n’en reviennent toujours pas : « La première chose à faire, c’était de tout ralentir » notent-elles. « Mais à l’époque, énoncer cette évidence était apparemment un suicide politique. »

  • De quel bois on se chauffe

    Vivotant encore paisiblement sur la rente de l’or blanc, les montagnes autour de Grenoble abritent plus de pulls rouges que de gilets jaunes. Pas de révolte populaire en vue, la préoccupation étant plus d’attirer de riches clients que de lutter pour la justice sociale. C’était pas la même ambiance il y a deux siècles. À Autrans, par exemple, les habitants ont été dépossédés de l’utilisation libre des forêts suite à leur contrôle de plus en plus coercitif. La tension monte jusqu’en avril 1848, où une « foule haineuse » provoque une émeute dans le village.

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