Actualités

  • Les prouesses professionelles de Laurence Ruffin

    Grenoble a une nouvelle maire ! Mais qui est Laurence Ruffin ? Et qu’a-t-elle fait dans sa vie professionnelle ? Pour l’occasion, Le Postillon vous invite à lire l’article qu’on avait consacré à son entreprise à l’automne dernier.

    La voilà enfin officiellement désignée – après une longue série de claques qui portent, de communiqués incendiaires et d’accusations « d’intimidations » envers Piolle – comme l’unique successeuse du maire de Grenoble. Laurence Ruffin est candidate aux prochaines municipales au nom des Écologistes, du Parti communiste, de divers groupuscules (Ades, etc.) en attendant peut-être – avant ou après le premier tour – les Insoumis et les socialistes. Si elle est novice en politique, elle ressemble à une sorte de candidate idéale pour les éco-techniciens grenoblois, notamment grâce à son action à la tête de la Scop Alma, éditrice de logiciels. Elle œuvre à la fois dans la « tech », la monoculture locale, et elle apporte un supplément d’âme en défendant le modèle « coopératif ». Alors tous les médias déroulent le « récit » flamboyant de la PDG d’Alma, surtout soucieuse de « démocratie en entreprise », de « gouvernance partagée » et autres « répartition de valeur » et « qualité de vie au travail ». Mais personne ne se demande à quoi servent les logiciels créés par cette société coopérative. Or, vendus à certains des pires pollueurs de la planète, ils permettent avant tout de remplacer les humains par des robots. Participer à dévaster le monde en coopérative, c’est toujours dévaster le monde.

    L’article complet est à lire ici : https://www.lepostillon.org/Devaster-le-monde-Oui-mais-en-cooperative.html

Derniers articles en ligne

  • Meylan, un « voisin vigilant » efficace

    En février 2013, la municipalité de Meylan décide de mettre en place un dispositif d’auto flicage de ses administrés joliment appelé « Solidarité voisinage »

  • Les montagnes secrètes du bavard Destot

    L’intarissable blogueur Michel Destot écrivait le 27 avril un post intitulé : « La montagne, une passion et des moments magiques  ». Il se confiait : « Je n’ai pas l’habitude de me livrer sur ce qui est devenu avec le temps une sorte de jardin privé, protégé du regard public »

  • Le distributeur automa-shit

    On répète sans arrêt - à raison ! - que Grenoble est une ville innovante. Mais pourquoi diable l’innovation devrait-elle se cantonner dans les quartiers nord de la ville ? Pourquoi la création de richesses, la recherche illimitée de profits devrait-elle se limiter aux laboratoires et centres de recherche de la Presqu’île scientifique ou aux zones d’activités comme Innovallée ?
    Cette profonde injustice est en train d’être réparée : dans les quartiers sud aussi, on se veut à la pointe de la modernité.

  • Le boxeur brocanteur

    On va sans doute nous le reprocher : encore un reportage sur les vieux !
    Et alors ? Au Postillon on aime bien les vieux et les vieilles. Parce qu’ils et elles sont la mémoire d’un quartier, d’un Grenoble d’antan où l’on ne triturait pas son portable frénétiquement dans le tramway, où les bagnoles n’avaient pas le monopole de la circulation, où les industries polluantes n’avaient pas encore été remplacées par les technologies modernes toutes autant polluantes. Parce que les vieux ça ne s’arrête jamais de parler et que c’est tellement plus simple de ne pas avoir à poser de questions quand on fait un journal.

  • Lettre À toi, bibliothèque de Grenoble

    Chère bibliothèque de Grenoble,

    Détrompe-toi : si je t’écris aujourd’hui, ce n’est pas pour te parler de l’absence du Postillon dans les bibliothèques de Grenoble. D’abord car notre journal est maintenant, après plusieurs mois de suspense, présent à la bibliothèque d’étude et d’information, l’une de tes plus importantes têtes de réseau. Mais aussi parce que cette polémique commence à devenir lassante (1). Ce dont je souhaite te parler est autrement plus important car il s’agit de l’avenir de la lecture, de la presse et des livres.

  • Menaces sur la protection de l’enfance

    Décidément, les échos nous parvenant du conseil général ne sont pas reluisants. Ainsi le témoignage anonyme qui suit raconte de l’intérieur la volonté de mise à mal de la protection de l’enfance par le conseil général et une partie du mal-être engendré sur ses salariés.

  • Critique médiatique à deux roues

    Grenews, que l’on ne présente plus, titre photo à l’appui : « À Grenoble, comment pédaler en sécurité ? » Les deux pages consacrées à ce « dossier » ont provoqué l’ire de certains cyclistes (1). Ne prenant en compte que deux points de vue institutionnels (2), celui de la mairie de Grenoble et celui de la préfecture, l’article tend à stigmatiser... les cyclistes. François, président d’uN p’Tit véLo dAnS La Tête (3) démonte quelques-unes des âneries proférées dans ce papier.

  • À quand le renoncement productif ?

    Qu’est ce qui se passe dans la tête d’employés d’entreprises polluantes et énergivores pour qui la croissance n’a pas de limite ?
    Quel sens donnent-ils à leur travail ? Les syndicalistes et les patrons défendent-ils ensemble la fuite en avant technologique ? Vaut-il mieux déserter ou militer à l’intérieur ? Sommes-nous condamnés à la course à l’emploi ?
    Discussion entre deux membres du Postillon et Marc et Philippe, tous deux ingénieurs à STMicroelectronics Grenoble et délégués CGT.

  • Si tu t’appelles mélancolie

    C’était il y a quatre ans. Tin lin lin [Sur l’air de l’Été indien de Joe Dassin]. Un jour où les gardes mobiles envahissaient le parc Paul Mistral et chargeaient des manifestants. Une odeur de merguez planait dans l’air. Les sonos syndicales crachaient leur musique. Tin lin lin lin lin tin lin lin. C’était un premier mai

  • Courriers des lecteurs

    « Monsieur, Je vous informe que l’agent de surveillance des voies publiques a constaté l’affichage sauvage de deux affiches constituant une publicité aux termes de l’article 3 de la loi n°79-1150 du 29 décembre 1979 sur la publicité, aux enseignes et préenseignes, au bénéfice du Journal Payant Le POSTILLON relatif à « Enfin un journal payant le Postillon » (...)