Actualités

  • Les prouesses professionelles de Laurence Ruffin

    Grenoble a une nouvelle maire ! Mais qui est Laurence Ruffin ? Et qu’a-t-elle fait dans sa vie professionnelle ? Pour l’occasion, Le Postillon vous invite à lire l’article qu’on avait consacré à son entreprise à l’automne dernier.

    La voilà enfin officiellement désignée – après une longue série de claques qui portent, de communiqués incendiaires et d’accusations « d’intimidations » envers Piolle – comme l’unique successeuse du maire de Grenoble. Laurence Ruffin est candidate aux prochaines municipales au nom des Écologistes, du Parti communiste, de divers groupuscules (Ades, etc.) en attendant peut-être – avant ou après le premier tour – les Insoumis et les socialistes. Si elle est novice en politique, elle ressemble à une sorte de candidate idéale pour les éco-techniciens grenoblois, notamment grâce à son action à la tête de la Scop Alma, éditrice de logiciels. Elle œuvre à la fois dans la « tech », la monoculture locale, et elle apporte un supplément d’âme en défendant le modèle « coopératif ». Alors tous les médias déroulent le « récit » flamboyant de la PDG d’Alma, surtout soucieuse de « démocratie en entreprise », de « gouvernance partagée » et autres « répartition de valeur » et « qualité de vie au travail ». Mais personne ne se demande à quoi servent les logiciels créés par cette société coopérative. Or, vendus à certains des pires pollueurs de la planète, ils permettent avant tout de remplacer les humains par des robots. Participer à dévaster le monde en coopérative, c’est toujours dévaster le monde.

    L’article complet est à lire ici : https://www.lepostillon.org/Devaster-le-monde-Oui-mais-en-cooperative.html

Derniers articles en ligne

  • Oui oui, M. le maire

    Les Nouvelles de Grenoble, l’outil de com’ papier de la ville, nous fait savoir dans le numéro 154 (janvier 2013) que, d’après une nouvelle étude menée par des « sociologues indépendants », les habitants de l’éco-machin De Bonne (...)

  • 500 questions pour un champion

    Grenews (24/01/2013), qui ne manque pas une occasion de faire la com’ de la Ville, annonce un deuxième tchat avec Jérôme Safar, le Jean Reno du boulevard Jean Pain.

  • De Longevialle atteint des sommets

    La décision prise par la mairie de construire des tours d’une centaine de mètres sur les quartiers de l’Esplanade et de la Presqu’île fait polémique depuis plusieurs années.

  • André Vallini, le Grand Promoteur inutile

    Notre pays est en crise économique, notre taux de croissance est au point mort. Heureusement aux plus hauts sommets de l’État règne une caste qui fait tout pour sauver l’essentiel, à savoir notre PIB et le moral des entrepreneurs. Cette caste, c’est celle des Grands Promoteurs inutiles, ceux qui veulent relancer l’économie en mêlant austérité budgétaire, rigueur sociale et défense des grands projets inutiles, du TGV Lyon-Turin au TGV Sud-Ouest, en passant par l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes.

  • Rez-de-chaussée Vercors

    Au début, j’avais l’intention de rencontrer plusieurs de ces énigmatiques personnages qui vivent dans leur loge en milieu urbain, qui tendent à disparaître et dont tout le monde se contrefout sauf certains habitants et une poignée de facteurs : les concierges. J’espérais qu’ils me raconteraient un peu de leur quotidien, chacun à leur manière. Mais ça ne s’est pas déroulé comme ça. Des loges sont restées fermées à mon arrivée, d’autres étaient définitivement abandonnées. Certains concierges ne voulaient pas témoigner, d’autres ont accepté, mais si peu.

  • Pourquoi il a déserté son emploi de cadre informatique

    Les politiques locaux et nationaux répètent en boucle que la « priorité des priorités », c’est « l’emploi, l’emploi et l’emploi ». Une religion qui ne questionne jamais le sens de ces emplois, les dégâts qu’ils créent, la société qu’ils produisent. À l’heure de la « réindustrialisation », la remise en cause radicale de notre mode de vie est loin d’être à l’ordre du jour. Pourtant, même à l’intérieur des entreprises de nouvelles technologies, censées représenter l’avenir de Grenoble et du monde, certains n’arrivent plus à applaudir à ce qu’on leur fait faire contre un salaire. Et vont jusqu’à déserter cette « mine d’or ».

  • Caf toujours, tu m’intéresses

    Encore une grève qui passe inaperçue dans les médias. Depuis le 9 octobre, des syndicats de la Caisse d’allocations familiales de l’Isère ont déposé un préavis de grève (débrayage d’une petite heure) tous les jeudis, reconductible jusqu’à la fin de l’année. À ce jour - 3 décembre -, pas l’ombre d’un entrefilet dans Le Daubé. Les salariés de l’organisme subissent une dégradation de leurs conditions de travail et les usagers font face aux complexifications de la législation. Selon le rapport d’activité 2011 de la Caf Isère, le département compte 216 000 allocataires qui permettent de couvrir 610 000 personnes. Ce qui signifie que plus de la moitié de la population iséroise bénéficie de prestations sociales. Pendant ce temps-là, devant les Caf, les files d’attente s’allongent.

  • Panique au conseil municipal : des habitants entrent dans la mairie

    Ils s’appellent Taieb, Myriam, Roland, Véronique, Bruno. Ils habitent le quartier de la Mutualité, place des Géants, à la Bruyère, ou à Échirolles. Ils sont réunis, ce lundi soir de novembre, devant l’hôtel de ville de Grenoble où se déroule le conseil municipal, avec une petite centaine d’autres personnes à l’appel du Collectif pour un chauffage urbain juste et solidaire.

  • Vends biodiversité pour grands chantiers

    Il se forme ces temps-ci dans les Alpes un véritable marché de l’hectare de réserve naturelle, permettant aux différents géants du bulldozer de s’échanger des coins de forêts pour pouvoir en dévaster d’autres, selon la logique suivante : je vous coupe une main, mais je vous en restitue immédiatement une autre semblable, dans le dos : ainsi, vous êtes contents, vous n’êtes pas lésés. La technocratie dénomme cette nouvelle mode « les mesures de compensation de biodiversité ».

  • Les bibliothèques militent pour la presse gratuite

    À l’occasion de la sortie du dernier Postillon, nous avons réalisé une campagne d’affichage fustigeant notre absence des bibliothèques municipales. Les affiches attrapaient l’œil avec un gros titre «  Le Postillon censuré par les bibliothèques de Grenoble  », et un petit texte expliquait la situation.