Actualités

  • Les prouesses professionelles de Laurence Ruffin

    Grenoble a une nouvelle maire ! Mais qui est Laurence Ruffin ? Et qu’a-t-elle fait dans sa vie professionnelle ? Pour l’occasion, Le Postillon vous invite à lire l’article qu’on avait consacré à son entreprise à l’automne dernier.

    La voilà enfin officiellement désignée – après une longue série de claques qui portent, de communiqués incendiaires et d’accusations « d’intimidations » envers Piolle – comme l’unique successeuse du maire de Grenoble. Laurence Ruffin est candidate aux prochaines municipales au nom des Écologistes, du Parti communiste, de divers groupuscules (Ades, etc.) en attendant peut-être – avant ou après le premier tour – les Insoumis et les socialistes. Si elle est novice en politique, elle ressemble à une sorte de candidate idéale pour les éco-techniciens grenoblois, notamment grâce à son action à la tête de la Scop Alma, éditrice de logiciels. Elle œuvre à la fois dans la « tech », la monoculture locale, et elle apporte un supplément d’âme en défendant le modèle « coopératif ». Alors tous les médias déroulent le « récit » flamboyant de la PDG d’Alma, surtout soucieuse de « démocratie en entreprise », de « gouvernance partagée » et autres « répartition de valeur » et « qualité de vie au travail ». Mais personne ne se demande à quoi servent les logiciels créés par cette société coopérative. Or, vendus à certains des pires pollueurs de la planète, ils permettent avant tout de remplacer les humains par des robots. Participer à dévaster le monde en coopérative, c’est toujours dévaster le monde.

    L’article complet est à lire ici : https://www.lepostillon.org/Devaster-le-monde-Oui-mais-en-cooperative.html

Derniers articles en ligne

  • Un taxi est-il une voiture cinq places ?

    Jacques Chiron, adjoint à la ville encore quelques mois, répond à Grenews (25/09/2013) à propos des transports à Grenoble : « Quand vous allez en ville seul, vous n’avez pas besoin d’une voiture à cinq places ! »

  • Combien d’argent public pour un emploi à STMicroélectronics ?

    Sortez vos calculettes. Cet été, le premier sinistre Jean Marc Ayrault lui-même, accompagné d’une ribambelle de sous-fifres, est venu en Isère pour annoncer le lancement du plan Nano 2017. Son but ? Aider l’entreprise STMicroélectronics, pauvre petite entreprise du Cac 40 (...)

  • Faut-il abattre des grenoblois pour remonter au classement ?

    Tous les médias locaux en ont parlé, Les Nouvelles de Grenoble a même fait sa « une » dessus : Grenoble a été classé «  cinquième ville la plus innovante du monde ». Inutile de préciser que le maire Destot et ses fidèles adjoints se sont empressés de s’auto-congratuler (...)

  • À la conquête de la Polarité Nord-Ouest

    Dans la cuvette, les projets d’urbanisme ont définitivement changé de siècle. Finis les projets à l’ancienne, concernant un seul quartier, une seule commune, ne voyant pas plus loin que le bout de la rue. Aujourd’hui, la construction de bâtiments se réfléchit en terme de « polarités ». Parfaitement, messieurs-dames. Les technocrates de la Métro, communauté d’agglomération, ont décidé de cibler trois « polarités », également dénommées «  espaces-relais majeurs  », afin de « concevoir l’agglomération durable » : la Polarité Nord-Ouest (Grenoble, Fontaine, Sassenage, Saint-Martin-le-Vinoux), la Polarité Nord-Est (autour du domaine universitaire) et la Polarité Sud (autour d’Echirolles, d’Eybens et des quartiers sud de Grenoble) .

  • « On est déjà dans une cuvette très polluée »

    Bernard et Joëlle sont maraîchers à Sassenage, leur terrain s’étend entre le chemin du Drac et le chemin du Néron. Les deux hectares qu’ils possèdent sont situés sur la zone de l’Argentière - au cœur du projet des Portes du Vercors - et devraient être entièrement récupérés par la Métro.
    On a rencontré Bernard, dossiers sous le bras et remonté, à une réunion d’information sur le projet des Portes du Vercors. Quelques jours plus tard, assis par terre à côté de ses légumes, on a taillé le bout de gras ensemble, avec vue sur les trois massifs.

  • « L’immeuble, tôt ou tard il viendra »

    Alain est l’un des derniers maraîchers de Fontaine. Aux pieds des falaises du Vercors s’étendent sa ferme et trois petits hectares - dont la moitié en location- qu’il continue de cultiver avec l’aide de son infatigable père. Lui, n’est pas touché par le projet des Portes du Vercors.

  • Cuvette 2030 : nos propositions

    Pour la deuxième fois de sa jeune histoire, Le Postillon a décidé d’être résolument constructif (1). Cette fois-ci encore, nous ne nous arrêterons pas à la critique d’une Écocité entièrement urbanisée, et de ces « polarités » uniformes et sans âme. Devant le manque d’imagination de nos décideurs, qui planifient tous la même chose à quelques étages d’immeuble près, nous vous proposons une vision véritablement innovante pour l’avenir de notre ville et de notre agglomération.

  • Méchamment drone

    As-tu déjà poussé ce profond soupir de dépit ? Celui qui vient spontanément en essayant de suivre un peu l’actualité des dernières innovations technologiques grenobloises ? Celui qui donne envie de refermer le journal, de débrancher Internet et de sortir dehors pour oublier tout ça, ramasser des morilles sous la pluie, lire un bon roman au soleil ou simplement regarder voler les martinets ?

  • Hébergement d’urgence discount

    Situés rue Verlaine à Grenoble, les anciens locaux de la Direction départementale de la jeunesse et des sports ont trouvé une nouvelle vocation. En décembre dernier, sous le joli nom fleuri de « Mimosa », le bâtiment a ré-ouvert comme structure d’hébergement d’urgence, selon la logique saisonnière de l’hébergement qui veut que le nombre de places proposées augmente durant la période hivernale.

  • « Rien n’est plus précieux que la vie d’un enfant » mais faut pas qu’elle coûte trop cher au conseil général

    L’annonce faite par le conseil général de l’Isère de supprimer 300 places en foyers dans le cadre de la protection de l’enfance et, de ce fait, 180 postes de travailleurs sociaux, avait suscité la colère de ces derniers (voir Le Postillon n°20). Si bien que Vallini, le président du conseil général, avait proposé une série de réunions de travail pour les associer à l’élaboration du nouveau schéma départemental.