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  • Achetez et offrez Le Vide à moitié vert !

    Ce sera l’évènement littéraire du 24 février prochain : la sortie du deuxième livre du Postillon, aux éditions Le monde à l’envers. Titré Le Vide à moitié vert. La gauche rouge-verte au pouvoir : le cas de Grenoble, il a pour ambition de dresser un portrait du premier mandat de Piolle à la mairie de Grenoble. Et d’éclairer ainsi les lanternes de toutes les personnes qui se demandent « comment ça se passe dans une municipalité écolo  », qu’elles soient habitantes de villes récemment conquises par les Verts, séduites par la montée en puissance de Piolle au niveau national ou simplement curieuses.
    Si beaucoup des informations présentes dans ce bouquin sont connues des lecteurs assidus du Postillon, il ne s’agit néanmoins pas d’une compilation d’articles à la manière de Mélancolie postale (notre hors-série sur La Poste). L’idée, c’était de proposer quelque chose d’un peu littéraire, en racontant aussi des bribes de vie de notre petit journal de contre-info locale, avec ses doutes, ses enthousiasmes et même parfois ses erreurs. Pour vous donner envie de vous ruer dans toutes les bonnes librairies, voici quelques extraits.

Derniers articles en ligne

  • Courrier des Lecteurs

    Ne nous posons plus de questions
    Des internautes nous ont offert de belles réactions sur l’article « Ingénieurs : Pourquoi ? » du Postillon n°47, qui a été publié sur le site Agoravox. Le commentaire de Zelco est notre number one. Après avoir cité une de nos phrases : « En école d’ingé, on apprend à répondre aux questions “comment ?” mais jamais “pourquoi ?” », il s’emballe : « C’est sûr que si vous ne comprenez pas ça, vous n’avez rien à foutre comme ingénieur. Et non, je ne peux pas vous expliquer, car c’est (...)

  • Ever Clean Hand

    Pourquoi profiter de la vie quand on peut flipper de tout, et surtout des milliards de miasmes et de bactéries qui se promènent autour de nous ? Les humains, c’est sale et ça se refile plein de saloperies en s’embrassant ou en se serrant la main. Heureusement, une start-up grenobloise a pondu une grosse machine pour garantir des mains sans bactéries. L’entreprise s’appelle Ever Clean Hand, et elle tente de commercialiser une grosse « borne désinfectante » à installer dans des entreprises pour que (...)

  • Rip, le Ric d’Éric ?

    Le maire de Grenoble a surfé sur la vague de demande d’un Ric (Référendum d’initiative citoyenne) portée par les gilets jaunes pour promouvoir ses prétendues « expérimentations démocratiques ». Le dispositif de « votation citoyenne » n’a pourtant servi à rien pour l’instant, l’initiative en faveur des bibliothèques ayant été refusée par la mairie, la seule ayant abouti (à propos de la concertation sur le stationnement) n’a pas permis aux pétitionnaires d’avoir gain de cause, bien qu’ils aient obtenu plus de (...)

  • Annulez l’agrandissement de l’A480 d’abord !

    Comment prétendre agir contre le réchauffement climatique et « en même temps » autoriser Area à ajouter une voie à l’A480 ? Ils sont emmerdés à la Métropole : comme la conscience des ravages à venir des changements climatiques s’est aiguisée ces derniers mois, ils en font des tonnes sur le futur Plan air énergie climat. On est même invités à participer, c’est dire. Dans une vidéo, le vice-président de la Métropole à l’environnement, à l’air et au climat, Jérôme Dutroncy, appelle à l’aide : « Le dérèglement (...)

  • Les écrans tuent aussi le foot

    Un supporter de foot nous a fait passer La voix du RK, la « feuille d’info du Red Kaos 1994 » (le Red Kaos est un club de supporters de football du GF38) distribué le 1er décembre à l’occasion du match Grenoble-Metz. On y trouve notamment ce passage : « Coup de gueule ! Depuis le début de la saison et le retour en Ligue 2, nous assistons à des dérives de la tribune que nous ne constatons pas en National/CFA et encore moins en CFA2… Déjà, les Smartphones sont de sortie… et plus que ce qu’il ne faut ! (...)

  • 2020 c’est demain

    T’as vu les candidats pour les prochaines municipales ? C’est chaud frère. Pour que Grenoble rayonne enfin, pour ambiancer la cuvette, Le Postillon se présente aussi. Problème : on n’a jamais signé nos textes, du coup personne ne nous connaît. Autant trouver une tête de liste vraiment bankable. Pourquoi pas toi, sista ?
    Ch. H/F 18+ hab. Gre. CDD 6 ans (renouv.) dispo pr 2-3 meetings, 1er/2e tour. 0 comp. requise. APL à jour. Discours écrits par nos soins. Votre tête partout ds Gre. Gloire assurée. CT (...)

  • Quizz - Qui a dit ?

    Qui a dit ?
    « Si chacun des gilets jaunes sur les ronds-points était allé voter, eh bien on n’aurait peut-être pas Emmanuel Macron comme président. » Éric Piolle, l’inspecteur du Ric. Julien Terrier, ressorti de son trou. Émilie Chalas, première de la classe. Michel Destot, Michel qui ? Mireille d’Ornano, seule membre des Patriotes de l’Isère.
    Réponse : Chalalalalalas dans Place Gre’net, le (...)

  • La e-réputation pour lutter contre Le Postillon

    En novembre, on a été tout surpris de tomber sur une longue interview d’Yveline Denat sur internet. La directrice de cabinet du maire de Pont-de-Claix est longuement interrogée sur son parcours, sa formation, sa « passion pour l’art » (on apprend notamment qu’elle adore les nouvelles grandes tours hideuses de Marseille) ou ses grandes analyses sur le monde du type : « scientifiques et artistes nous posent la question de l’évolution de l’humanité ». Mais pourquoi cette interview ? Qui a bien pu avoir (...)

  • À bas les marques !

    Merveille de notre époque mondialisée : dans la communication, toutes les métropoles sont uniques et originales alors qu’elles s’uniformisent de plus en plus. Pour essayer de se faire remarquer, chacune met en avant une « marque », des mots de novlangue vides de sens. Il y a quelques années, la municipalité Destot avait essayé de vendre Grenoble sous le nom de PlayGrenoble. Devant le bide, ce nom a été abandonné. Depuis deux ans, le département de l’Isère communique à grands coups de Alpes Is(h)ere, (...)

  • La Métropole est-elle une fatalité ?

    Aux dernières élections municipales, il y a eu dans la Métropole deux équipes élues inattendues : celle d’Eric Piolle à Grenoble et celle de Francie Mégevand à Eybens. Les deux étaient censées représenter une « autre gauche  », avec pour ambition de « faire de la politique autrement  ». Quatre ans plus tard, les deux équipes ont déçu nombre de leurs sympathisants en faisant de la politique comme d’habitude : langue de bois, non-respect des engagements, discrédit sur toute contestation interne. À Grenoble, Guy Tuscher et Bernadette Richard-Finot, exclus de la majorité pour « crime d’abstention  » lors du vote du budget 2017, ont monté le groupe « Ensemble à gauche  ». À Eybens, Raoul Urru et Belkacem Lounes ont fait scission pour fonder « Pour le respect des engagements ».
    Le Postillon a rencontré certains de ces dissidents pour parler de la Métropole. Où l’on voit que le développement de celle-ci s’accompagne de nombreuses contradictions et que ces transferts massifs de compétences compliquent sacrément la tâche des élus municipaux qui veulent simplement tenir leurs engagements.

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