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  • Achetez et offrez Le Vide à moitié vert !

    Ce sera l’évènement littéraire du 24 février prochain : la sortie du deuxième livre du Postillon, aux éditions Le monde à l’envers. Titré Le Vide à moitié vert. La gauche rouge-verte au pouvoir : le cas de Grenoble, il a pour ambition de dresser un portrait du premier mandat de Piolle à la mairie de Grenoble. Et d’éclairer ainsi les lanternes de toutes les personnes qui se demandent « comment ça se passe dans une municipalité écolo  », qu’elles soient habitantes de villes récemment conquises par les Verts, séduites par la montée en puissance de Piolle au niveau national ou simplement curieuses.
    Si beaucoup des informations présentes dans ce bouquin sont connues des lecteurs assidus du Postillon, il ne s’agit néanmoins pas d’une compilation d’articles à la manière de Mélancolie postale (notre hors-série sur La Poste). L’idée, c’était de proposer quelque chose d’un peu littéraire, en racontant aussi des bribes de vie de notre petit journal de contre-info locale, avec ses doutes, ses enthousiasmes et même parfois ses erreurs. Pour vous donner envie de vous ruer dans toutes les bonnes librairies, voici quelques extraits.

Derniers articles en ligne

  • Chim’éRIC

    En décembre 2018, en plein mouvement des gilets jaunes, Piolle faisait un vibrant plaidoyer pour le RIC (référendum d’initiative citoyenne) sur Youtube. Extraits : « Ici à Grenoble, les habitants peuvent voter pour mettre un véto sur une proposition délibérée par les élus. Cette initiative forte (...) a été torpillée par le gouvernement Valls et le gouvernement soi-disant du nouveau monde de Macron a repris cette attaque : nous avons été attaqués au tribunal, nous avons perdu. Si ces initiatives du (...)

  • Courrier des lecteurs

    La réponse sirupeuse de Bustos
    Dans le dernier numéro, on avait décerné la Noix d’honneur à Ludovic Bustos, maire de Poisat, vice-président à la Métropole, chanteur engagé dans Ke Onda, et scandalisé par la réquisition du portrait de Macron dans la salle du conseil municipal de sa commune. Il nous a répondu sur Facebook, réseau asocial qu’on boycotte pour de multiples raisons évidentes.
    « Comme je ne suis pas à la hauteur en tant qu’homme public et artiste j’aurais davantage préféré me voir caricaturé (...)

  • Chartreuse : très haut débit d’absurdités

    Pour beaucoup, c’est la pire des injustices de notre temps. Dans certains endroits reculés, le haut débit n’est pas encore accessible. Rendez-vous compte : impossible de télécharger un film en quelques minutes, de faire fonctionner son GPS correctement ou de réaliser du télétravail efficace. On est au XXIème siècle et y’a des villages ou y’a pas vraiment internet ? Non, mais allô quoi ? Que certains n’aient pas de toit ou mangent dans les poubelles passe encore, mais le manque de réseau, la « fracture (...)

  • Les magouilles d’Alpexpo couvertes par Le Daubé

    Pas facile d’être un journal institutionnel : on peut se retrouver à la fois juge et partie. Imaginez vous au Daubé, obligé d’écrire un peu sur Alpexpo, le « parc événementiel de Grenoble », empêtré depuis des années dans des débâcles financières, renfloué à coups de millions d’euros par la Ville de Grenoble et la Métropole. Ces déboires ont été couverts par Le Daubé, mais sans jamais en dire trop, en se contentant des informations sorties ailleurs. Et pourtant : Le Daubé a fait partie des administrateurs d’Alpexpo (...)

  • La Belle électrique + liquide = électrocution

    Ils sont prudents à la Belle électrique : le programme du festival Jour & Nuit, organisé du 5 au 7 septembre, stipulait grâce à des pictogrammes que les drônes et les distributions de tracts étaient interdits pendant l’événement. On n’arrête pas la sécurité, surtout quand elle est placée sous le saint patronnage du « plan Vigipirate ».
    Ils sont aussi tatillons, à la Belle électrique : pendant ce même festival, Sébastien, qui était venu sans son drône, n’a pas pu rentrer avec son verre éco cup… parce (...)

  • Fractures métropolitaines

    Rigolons un peu avec les « Forums pour l’emploi », organisés par Pôle emploi et la Métropole. Celui qui s’appelle « Informatique et numérique » se déroule le 8 octobre au Stade des Alpes, et celui sur les « services à la personne » le 10 octobre au foyer municipal de Pont-de-Claix. Chers étudiants en sociologie, voilà une bonne base de réflexion sur les choix de lieux révélateurs et les fractures (...)

  • Profs : Invitez-nous !

    La diversification c’est l’avenir de la presse. Le Nouvel Obs vendait des sanibroyeurs, Le Point vend des opinions avariées, TF1 (ou son actionnaire) vend des viaducs, Le Monde (ou un de ses actionnaires) vend des box pour surfer sur Internet. Pourquoi pas nous ? On a étudié la possibilité de planter des pommiers pour vous en vendre des cagettes à l’automne, notre comptable nous en a découragés (il paraît que c’est long à pousser) alors on s’est dit qu’on devrait intervenir en milieu scolaire. Si vous (...)

  • DANS LA CITADELLE ASSIÉGÉE

    C’est une des choses qui nous attriste profondément dans le spectacle politique : la discipline de groupe, les éléments de langage, l’impossibilité d’avoir des paroles singulières et des pensées propres. Tout ce pour quoi les élus ressemblent plus à des robots qu’à des humains.
    Guy Tuscher n’a plus ce problème. Il faisait partie de la majorité municipale grenobloise, après avoir été élu en 2014 sur la liste d’Éric Piolle. De longs mois à se taire, à ne pas comprendre le sens des consignes et à tomber des nues devant la manière d’exercer le pouvoir de ces élus censés être différents.
    Fin 2016, il s’est abstenu sur le vote du budget municipal, avec une autre conseillère municipale, Bernadette Richard-Finot. Après avoir été exclu du groupe majoritaire pour cet « affront », et afin de pouvoir continuer d’exercer leur mandat, ils ont fondé leur propre groupe « Ensemble à Gauche ». Depuis ils sont devenus les principaux ambianceurs du Conseil municipal. Parce que ça y est : maintenant Guy Tuscher peut parler. Ça tombe bien, il a plein d’anecdotes savoureuses à raconter.

  • Les techniques de drague de Carignon

    L’éternel retour, épisode 51. Au moment de sa condamnation, en 1995, Carignon avait prévenu : « Je ne renoncerai pas à la vie publique tant que mon honnêteté ne sera pas reconnue. Cela prendra un mois, un an, des années.  » Terrible chemin de croix : voilà dix-sept ans que l’ancien maire tente de revenir en politique. Cette fois, il devrait réussir à être tête de liste aux municipales grenobloises de 2020.
    Pour le discréditer, ses adversaires brandissent uniquement son passé judiciaire. Mais s’arrêter à ces 29 mois de prison fait passer à côté d’une facette du personnage : Carignon est un infatigable séducteur. Quand il n’est pas à Marrakech (au Maroc), il passe tout son temps à sillonner la ville afin de glaner des soutiens à sa liste autoproclamée « société civile avec les citoyens ». Et les faiblesses de l’actuelle majorité municipale lui permettent de récupérer plein « d’abandonnés ». Comment parvient-il à séduire ?

  • À la pêche aux Ordures

    Dans les rivières qui traversent Grenoble, il y a quantité de produits toxiques, déversés par les usines high tech ou chimiques (voir Le Postillon n°48). De la pollution invisible, quoiqu’autorisée par la loi. Et puis, il y a d’autres déchets, bien visibles eux. Du plastique, des vêtements, des scooters, des coffres-forts, des lingettes humides : on trouve presque tout aux bords du Drac et de l’Isère. Quantité d’ordures qui polluent ici et maintenant, mais aussi là-bas et plus tard, en ajoutant la contribution des Isérois à la pollution des océans. Le pire, c’est que tout le monde s’en fout, et que ce sujet ne préoccupe pas du tout nos décideurs. Tout le monde ? Non : depuis janvier, Gaspard s’acharne à nettoyer les berges des rivières et fait des gros tas des détritus. Le Postillon l’a suivi dans ces endroits méprisés de la cuvette.

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