Actualités

  • Les prouesses professionelles de Laurence Ruffin

    Grenoble a une nouvelle maire ! Mais qui est Laurence Ruffin ? Et qu’a-t-elle fait dans sa vie professionnelle ? Pour l’occasion, Le Postillon vous invite à lire l’article qu’on avait consacré à son entreprise à l’automne dernier.

    La voilà enfin officiellement désignée – après une longue série de claques qui portent, de communiqués incendiaires et d’accusations « d’intimidations » envers Piolle – comme l’unique successeuse du maire de Grenoble. Laurence Ruffin est candidate aux prochaines municipales au nom des Écologistes, du Parti communiste, de divers groupuscules (Ades, etc.) en attendant peut-être – avant ou après le premier tour – les Insoumis et les socialistes. Si elle est novice en politique, elle ressemble à une sorte de candidate idéale pour les éco-techniciens grenoblois, notamment grâce à son action à la tête de la Scop Alma, éditrice de logiciels. Elle œuvre à la fois dans la « tech », la monoculture locale, et elle apporte un supplément d’âme en défendant le modèle « coopératif ». Alors tous les médias déroulent le « récit » flamboyant de la PDG d’Alma, surtout soucieuse de « démocratie en entreprise », de « gouvernance partagée » et autres « répartition de valeur » et « qualité de vie au travail ». Mais personne ne se demande à quoi servent les logiciels créés par cette société coopérative. Or, vendus à certains des pires pollueurs de la planète, ils permettent avant tout de remplacer les humains par des robots. Participer à dévaster le monde en coopérative, c’est toujours dévaster le monde.

    L’article complet est à lire ici : https://www.lepostillon.org/Devaster-le-monde-Oui-mais-en-cooperative.html

Derniers articles en ligne

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    Jérôme Safar est un type extrêmement intelligent. Et non spécialisé, avec ça : il est capable d’être également intelligent sur tous les domaines et de prendre n’importe quelle délégation. Rendez-vous compte : pendant le mandat précédent de papa Destot, alors qu’il officiait chez Bouygues (...)

  • Horoscope local

    Vous êtes :

    Bélier, comme Pascal Garcia. Vous voulez tout nettoyer autour de vous, mais regardez déjà sous vos chaussures.
    Taureau, comme Hélène Vincent. La jeunesse n’est pas éternelle, et la vie pas beaucoup plus belle. (...)

  • Vendre la Bastille

    La Bastille aurait pu rester un charmant site sauvage à deux pas du centre-ville de Grenoble. Mais dès 1934, en installant un des premiers téléphériques urbains au monde sur cette petite colline fortifiée, les élites grenobloises ont voulu s’en servir pour vendre leur ville aux touristes et aux investisseurs. L’image étant depuis des dizaines d’années sur toutes les cartes postales, il a fallu trouver un autre moyen de tirer profit de cet espace naturel. C’est là qu’intervient Michel Lambert...

  • Bastille 2014 : nos propositions

    Une fois n’est pas coutume, Le Postillon se surprend à être constructif. Cette fois-ci nous ne nous arrêtons pas à la critique de l’évolution de la Bastille et des ambitions mégalomanes de son directeur. Nous proposons un projet pour l’avenir, issu de nombreux comités de pilotage organisés au sein de notre rédaction. Après une dernière réunion de coordination lors d’une nuit passée à la belle étoile à la Bastille, nous présentons ici à la presse et aux Grenoblois l’avancée de nos travaux.

  • Coup de vent sur mistral

    Imposante et massive, du haut de ses 10 étages, elle dominait le parc Bachelard et l’A480 et faisait face au massif du Vercors. Au mois de septembre 2012, la dernière des quatre barres d’immeuble «  Strauss   » du quartier Mistral a disparu dans les gravas.
    Le quartier, d’à peine 3000 habitants, est enclavé entre l’autoroute, sa bretelle d’accès et l’avenue Rhin et Danube. En se baladant à l’intérieur il n’est pas si facile de rencontrer des gens prets à parler de leur quartier.

  • Quand les poubelles puent le Kafka

    Savez-vous que chez vous, prochainement, votre mode de gestion de la collecte et du traitement des déchets devrait changer et passer sous la coupe de la «  redevance incitative  » ? Moi, je ne le savais pas. Alors quand un ami m’a expliqué que ce système est déjà mis en place à quarante kilomètres de Grenoble, que là-bas des «  brigades vertes  » fouillent les poubelles pour trouver les noms des mauvais «  écocitoyens   », que des habitants reçoivent des lettres leur reprochant de ne pas jeter assez de poubelles (et que c’est donc louche), forcément ça a piqué ma curiosité.

  • « Je m’en foutais du fond, j’étais obsédé par la forme et comment gagner ma vie avec le journalisme »

    « Mais pourquoi vous n’essayez pas de vivre du journalisme plutôt que de vous crever à faire ce journal ?   ». C’est une question qu’on nous pose souvent, au Postillon. A chaque fois, on explique que de nos jours il est très dur de vivre du journalisme sans avaler des couleuvres quotidiennement et qu’on préfère s’attacher au sens plutôt qu’à la rentabilité.
    Pour se convaincre de cette évidence, rien ne vaut une discussion avec un ancien gratte-papier grenoblois, Léo, qui a tout fait pendant cinq ans pour vivre du journalisme.

  • Mine de rien

    À quelques dizaines de kilomètres de Grenoble, le plateau matheysin a longtemps vécu au rythme du travail des gueules noires jusqu’à la fermeture en 1997 du Villaret, la dernière mine. Pendant deux siècles l’exploitation des gisements de charbon a accompagné la révolution industrielle. En Matheysine, la plus ancienne mine, fermée en 1956, se trouvait sur la commune de la Motte-d’Aveillans.
    C’est là qu’on est allé se balader à la rencontre de quelques habitants. Lucien, ancien mineur et Gabriel, enfant du plateau et jeune patron de bar nous ont causé du monde ouvrier et de l’évolution du village.

  • Edito

    Le silence du Postillon pendant ce mois de septembre a plongé Grenoble dans une profonde stupeur. Les buralistes ont été assaillis de lecteurs impatients, certains refusant même d’acheter leur quotidien préféré tant qu’ils ne trouveraient pas le Postillon. Dans les cafés, les appartements, les halls d’immeuble, sur les marchés et au salon de coiffure, on a vivement commenté la non-venue du numéro dix-sept, pourtant attendu depuis le début du mois. Les uns l’ont interprété comme un suicide en bonne et due forme, les autres ont parié que c’était la conséquence de la censure municipale – et tous ont pris le deuil et versé des larmes.

  • 4,38 € pour rien

    Le syndicat étudiant UNEF ne sait plus quoi faire de ses sous. La section grenobloise vient par exemple de dépenser bêtement 4,38 € pour envoyer un recommandé au Postillon au mois de juin dernier.