Actualités

  • Achetez et offrez Le Vide à moitié vert !

    Ce sera l’évènement littéraire du 24 février prochain : la sortie du deuxième livre du Postillon, aux éditions Le monde à l’envers. Titré Le Vide à moitié vert. La gauche rouge-verte au pouvoir : le cas de Grenoble, il a pour ambition de dresser un portrait du premier mandat de Piolle à la mairie de Grenoble. Et d’éclairer ainsi les lanternes de toutes les personnes qui se demandent « comment ça se passe dans une municipalité écolo  », qu’elles soient habitantes de villes récemment conquises par les Verts, séduites par la montée en puissance de Piolle au niveau national ou simplement curieuses.
    Si beaucoup des informations présentes dans ce bouquin sont connues des lecteurs assidus du Postillon, il ne s’agit néanmoins pas d’une compilation d’articles à la manière de Mélancolie postale (notre hors-série sur La Poste). L’idée, c’était de proposer quelque chose d’un peu littéraire, en racontant aussi des bribes de vie de notre petit journal de contre-info locale, avec ses doutes, ses enthousiasmes et même parfois ses erreurs. Pour vous donner envie de vous ruer dans toutes les bonnes librairies, voici quelques extraits.

Derniers articles en ligne

  • Histoire en quatre actes

    Sur la page Wikipédia du Dauphiné Libéré, il y a une bibliographie. Dans cette bibliographie figurent les références du bouquin "Pourquoi Le Daubé est-il daubé ?" publié par Le Postillon (éditions Le monde à l’envers).

  • Grève à la ville de Grenoble

    À la ville de Grenoble, c’est comme au niveau national : on parle surtout de sécurité, de sécurité et de sécurité. Depuis plus d’un an, pas un mois ne passe sans que l’on entende parler des policiers municipaux : de leur grève pour demander plus de moyens, de l’extension de leurs horaires, de l’augmentation de leurs effectifs, de leur possible armement...

  • La subvention au culot

    Voilà la carte postale qu’on s’arrache à Grenoble en ce début d’année 2011 et l’explication de l’artiste, Stéphane D., l’artiste qui l’a conçue (...)

  • Pourquoi Le Postillon vote à droite 

    462 sur 1500, ce n’est pas le classement du dernier tube de Pep’s au hit-parade, mais le nombre d’exemplaires du dernier Postillon vendus à la criée lors de trois des manifestations qui ont animé le mois d’octobre. Soit presque le tiers.

  • Postiers à la recherche d’une riposte

    Cet automne, les défilés grenoblois n’auront pas été marqués par les élans de manifestations sauvages d’une jeunesse débordante d’énergie rageuse et ses jets de pommes pourries ou ses renvois de lacrymos. Contrairement aux mouvements de 2006 (CPE) et 2008 (lycées), et contrairement à d’autres villes comme Lyon, les étudiants et lycéens grenoblois sont restés cette année plutôt calmes.
    On retiendra plutôt de cet automne l’impuissance de milliers de salariés remplis de colère. Contre la réforme des retraites bien sûr, mais aussi contre la dégradation de leurs conditions de travail, le népotisme du pouvoir, l’arrogance des élites, etc. Le ras-le-bol et l’exaspération n’ont jamais été aussi profonds depuis des dizaines d’années

  • L’Opération Campus part en cacahuètes

    Cela devait être le projet qui allait redonner le sourire aux étudiants, sauver l’université grenobloise, la faire briller de mille feux et la propulser dans le Top 50 du classement de Shanghai. Mais pour l’instant l’Opération Campus «  Grenoble Université de l’Innovation  » se résume surtout à de petites chamailleries et vives engueulades, liées à l’avidité de ses bâtisseurs et la stupidité de la logique libérale. Le Postillon est parvenu à poser un micro dans une salle de réunion et vous donne un aperçu des tensions et dissensions internes.

  • Les tentacules d’un groupe presque totalitaire

    Bien avant Facebook, Le Dauphiné Libéré a toujours pris soin de se faire beaucoup «  d’amis  ». Découvrons comment l’étendue du réseau de partenariats du quotidien local lui permet de consolider sa position d’institution incontournable et incritiquable.

  • Le service après-vente de l’information locale

    Tête de mule. «  La voie que j’ai tracée avec d’autres, et j’en assume l’entière responsabilité n’était peut-être pas la bonne. Il faut, aujourd’hui, penser autrement le cadre urbain  » (Le Daubé, 21/09/2010). Marc Baietto, président de La Métro, fait semblant de réfléchir suite à l’échec de la rocade nord qu’il a ardemment défendue pendant des années. Mais il ne remet pas en cause les autres grands projets de cette «  voie  »  : Giant, Esplanade, Plan Campus...

  • La Charte de la démocratie participative démontée

    Dans une interview réalisée par les Renseignements Généreux, Camille, ancienne stagiaire à la mairie de Grenoble dans le secteur de la démocratie participative, revient sur son expérience. Elle explique ce qui ne va pas avec la charte de la démocratie participative, dispositif mis en place par la municipalité pour donner aux habitants l’illusion d’une participation.

  • Sécurité. La droite gagne par K.O

    Il y a cinq ans, Michel Destot, dépité-maire, se vantait de «  ne pas avoir la religion de la vidéosurveillance  » (Le Daubé, 11/10/2005) et - de fait - la municipalité ne cédait pas totalement à la tentation sécuritaire en limitant l’installation de caméras, contrairement à d’autres villes socialistes comme Lyon. En janvier dernier, le maire Destot et l’adjoint aux caméras Jérôme Safar ont finalement cédé aux pressions de la préfecture en installant des «  dômes 360°  » sur le parcours des manifestations, mais en cachette, sans le dire, comme s’ils avaient honte d’appliquer les recettes de la droite.

0 | ... | 970 | 980 | 990 | 1000 | 1010 | 1020 | 1030 | 1040 | 1050 | ... | 1110