Actualités

  • Les prouesses professionelles de Laurence Ruffin

    Grenoble a une nouvelle maire ! Mais qui est Laurence Ruffin ? Et qu’a-t-elle fait dans sa vie professionnelle ? Pour l’occasion, Le Postillon vous invite à lire l’article qu’on avait consacré à son entreprise à l’automne dernier.

    La voilà enfin officiellement désignée – après une longue série de claques qui portent, de communiqués incendiaires et d’accusations « d’intimidations » envers Piolle – comme l’unique successeuse du maire de Grenoble. Laurence Ruffin est candidate aux prochaines municipales au nom des Écologistes, du Parti communiste, de divers groupuscules (Ades, etc.) en attendant peut-être – avant ou après le premier tour – les Insoumis et les socialistes. Si elle est novice en politique, elle ressemble à une sorte de candidate idéale pour les éco-techniciens grenoblois, notamment grâce à son action à la tête de la Scop Alma, éditrice de logiciels. Elle œuvre à la fois dans la « tech », la monoculture locale, et elle apporte un supplément d’âme en défendant le modèle « coopératif ». Alors tous les médias déroulent le « récit » flamboyant de la PDG d’Alma, surtout soucieuse de « démocratie en entreprise », de « gouvernance partagée » et autres « répartition de valeur » et « qualité de vie au travail ». Mais personne ne se demande à quoi servent les logiciels créés par cette société coopérative. Or, vendus à certains des pires pollueurs de la planète, ils permettent avant tout de remplacer les humains par des robots. Participer à dévaster le monde en coopérative, c’est toujours dévaster le monde.

    L’article complet est à lire ici : https://www.lepostillon.org/Devaster-le-monde-Oui-mais-en-cooperative.html

Derniers articles en ligne

  • Le Linky sera-t-il le genre humain ?

    Le Linky, c’est un petit objet. Mais à travers ces nouveaux compteurs électriques en train d’être déployés sur la cuvette grenobloise, on peut observer les errements de la gauche et la filouterie du Front National. Le Postillon a déjà évoqué plusieurs fois ce gadget, le business qu’il génère, les capacités de flicages qu’il induit et les emplois qu’il détruit (voir les n°10 et 29). Depuis plusieurs années, des collectifs - Stop Compteur Linky 38 ou le collectif Antennes Villeneuve - mènent une campagne active contre ces compteurs intelligents, et ont notamment collé des centaines d’affiches. Cette campagne a suscité une seule prise de position politique, celle de Mireille d’Ornano, conseillère municipale à Grenoble.

  • Le Front national : le parti des riches qui attire les pauvres

    La politique est pleine de paradoxes : le Front national remporte de plus en plus de voix dans les catégories les plus modestes de la population française. Ainsi il réalise souvent ses scores les plus élevés dans les communes les plus pauvres. Est-ce parce que les élus frontistes représentent sociologiquement les « petites gens » ? Pas sûr.

  • 15 000 euros par mois

    Voici une information trouvée sur la « Grevue de presse », réalisée par le site internet d’Ici Grenoble : « Pour celles et ceux qui se demandent de quelle classe sociale faisait partie Eric Piolle avant son élection à la mairie de Grenoble, la Haute autorité pour la transparence de la vie publique apporte quelques éléments de réponse. Depuis le 17 décembre, il est en effet possible de consulter en ligne les déclarations d’intérêts et d’activités des maires des communes de plus de 20 000 habitants. Sur la fiche d’Éric Piolle on découvre de nombreuses informations, dont le fait qu’il touchait à Hewlett-Packard un salaire de 144 000 euros en 2009, 184 000 euros en 2010, ou encore 111 000 euros en 2011 ».

  • À la recherche de Z

    Après la sortie du dernier Postillon, on a fait des affiches, comme d’habitude. Et puis on les a collées un peu partout, comme d’habitude. Et là, patatras : au moins une vingtaine d’entre elles ont été rendues illisibles, recouvertes par un grand Z écrit à la bombe de peinture, accompagné quelquefois d’un K.

  • Comment « virer son patron » ?

    Dans notre dernier numéro (article « Dernières nouvelles de la paix sociale »), on parlait d’un chauffeur de car, Julien, qui voulait créer une jurisprudence afin de « virer son patron ». Embauché par Faure Vercors, mais ulcéré et fatigué par ses conditions de travail, il avait démissionné puis débuté une démarche aux prud’hommes. Depuis, le procès a eu lieu, et a donné raison à Julien sur quasiment toute la ligne.

  • La chasse à la fondue

    Montagnes Magazine organisait une table ronde mercredi 3 février à la Maison du tourisme, après les deux accidents de chasse mortels de l’automne (en Belledonne et en Savoie). Présentes : Mountain Wilderness, l’Office national des forêts, la Fédération des Clubs alpins et de montagne, Action nature rewilding France… ainsi qu’un public assez nombreux de montagnards, écologistes, et même un élu de la Ville de Grenoble, pour « dépasser le débat anti-chasse/pro-chasse afin de dégager des pistes pour améliorer la cohabitation sur le terrain entre chasseurs et non chasseurs. »

  • Même les nantis socialistes s’imposent l’austérité !

    Il paraît que la socialiste Amélie Girerd n’a pas aimé notre article du n°31 où l’on soulignait qu’elle cumulait « pas moins de quatre fonctions importantes : conseillère départementale, maire de Renage, conseillère communautaire de la communauté de communes de Bièvre-est, et chef adjointe de cabinet du sous-ministre André Vallini », palpant ainsi au moins 10 500 euros brut.

  • Grenoble, une ville (de demain) pas pour tous

    Et encore une belle opération de communication ! La mairie de Grenoble vient de lancer « Grenoble ville de demain ». Rien de moins qu’une « plate-forme de partage et d’anticipation de la Ville de Grenoble pour rassembler, autour des chantiers du XXIème siècle, tous les talents qui mettent la ville en mouvement ». Ça fait rêver, non ? En tout cas ça a l’air de faire rêver certaines personnes présentes à la soirée de lancement au musée de Grenoble qui, bizarrement, se ressemblent toutes.

  • Non au Métrocâble !

    Le président de la Métropole, Christophe Ferrari, s’épanche dans Le Daubé, 14/01/2016 : « Personne ne s’oppose à ce projet Métrocâble et dit qu’il ne faut pas le faire, personne ne conteste le tracé ». Cette affirmation péremptoire à propos de ce « téléphérique urbain » censé relier Fontaine à Saint-Martin-le-Vinoux est largement critiquable.

  • Seul compte l’emploi (des mots)

    Pour se redonner le moral en ces temps de chômage de masse, tout est une question de formulation. Ainsi Le Daubé (13/01/2016) est tout content d’annoncer à ses lecteurs : « EDF va s’implanter au parc d’Oxford [à Saint-Martin-le-Vinoux] : à la clé, 1900 emplois. (…) Yannick Ollivier [le maire] réussit là un coup de maître ». Youpi !