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  • Achetez et offrez Le Vide à moitié vert !

    Ce sera l’évènement littéraire du 24 février prochain : la sortie du deuxième livre du Postillon, aux éditions Le monde à l’envers. Titré Le Vide à moitié vert. La gauche rouge-verte au pouvoir : le cas de Grenoble, il a pour ambition de dresser un portrait du premier mandat de Piolle à la mairie de Grenoble. Et d’éclairer ainsi les lanternes de toutes les personnes qui se demandent « comment ça se passe dans une municipalité écolo  », qu’elles soient habitantes de villes récemment conquises par les Verts, séduites par la montée en puissance de Piolle au niveau national ou simplement curieuses.
    Si beaucoup des informations présentes dans ce bouquin sont connues des lecteurs assidus du Postillon, il ne s’agit néanmoins pas d’une compilation d’articles à la manière de Mélancolie postale (notre hors-série sur La Poste). L’idée, c’était de proposer quelque chose d’un peu littéraire, en racontant aussi des bribes de vie de notre petit journal de contre-info locale, avec ses doutes, ses enthousiasmes et même parfois ses erreurs. Pour vous donner envie de vous ruer dans toutes les bonnes librairies, voici quelques extraits.

Derniers articles en ligne

  • «  On est peut-être pauvres, mais on n’est pas cons »

    Le 18 avril, une trentaine d’associations d’habitants et de copropriétés, de Grenoble, d’Échirolles, de Pont-de-Claix et de Saint-Martin-d’Hères appelaient à un rassemblement devant la mairie de Grenoble pour réclamer un «  chauffage urbain plus juste  ». Ils s’insurgent contre les tarifs prohibitifs pratiqués par la CCIAG (compagnie de chauffage de l’agglomération grenobloise) aux usagers, qui dégage une marge de plus de 6 millions d’euros.
    Les premiers à se mobiliser sur cette question ont été les habitants de la Viscose d’Échirolles, scandalisés d’avoir vu leur facture de chauffage bondir suite à l’arrivée de la compagnie de chauffage dans leur quartier.

  • Des caméras à la Capuche

    Il y au moins deux points communs entre le square Lafleur, dans le quartier Capuche de Grenoble, et la place Louis Maisonnat à Fontaine. Premièrement, les municipalités respectives ont pour projet d’y installer des caméras. Deuxièmement, elles se justifient en affirmant que c’est une demande des habitants, qui seraient excédés par «  des jeunes  ». Mais «  les habitants  », (groupe aux contours flous car «  les jeunes  » ne sont-ils pas également des habitants ?) désirent-ils vraiment des caméras  ? Qu’en pensent-ils ? Comment justifient-ils leur position, qu’elle soit «  pour  » ou «  contre  » ?

  • Êtes vous plutôt «  idées généreuses  » ou «  affrontement des puissances  » ?

    Comme chacun sait, le monde se divise en deux catégories : d’un côté les doux rêveurs, remplis d’idées généreuses mais complètement déconnectés de la réalité ; et de l’autre les pragmatiques, qui eux composent avec le monde tel qu’il est. Et puis il y a ceux, nombreux, qui sont passés de la première catégorie à la seconde.
    Christian Harbulot est de ceux-là : ancien leader autonome et maoïste des années 1970, actuel directeur de l’austère «  École de la Guerre Économique  ». A l’occasion de son «  Festival de Géopolitique  », Grenoble École de Management lui a ouvert ses portes pour une conférence sur «  l’intelligence économique  ». Le jeune idéaliste du Postillon a couvert l’événement avant d’aller lui poser quelques questions. Et vous fait part des réflexions que cela lui a inspiré.

  • Pourquoi les journalistes du Daubé défendent-ils Le Daubé ?

    Telle est l’étrange question que se pose une personne - appelons-la Dominique - «  travaillant  » comme Correspondant Local de Presse (CLP) au Daubé, le monopolistique quotidien d’information locale. Dominique, donc, nous a contactés après avoir lu le livre du Postillon, Pourquoi Le Daubé est-il daubé ? . Dominique avait plutôt aimé le livre, appris des choses sur son ‘’employeur’’, et nous proposait d’apporter un peu de son vécu. Ça tombait bien, vu que le principal reproche adressé pour l’instant à ce livre était le manque de vécu, de récits de l’intérieur. On a donc proposé une interview à Dominique. Qui a gentiment décliné par souci d’anonymat, et a préféré que l’on discute à bâtons rompus en gardant pour nous les nombreuses anecdotes racontées (vous manquez quelque chose).

  • Les manifestations de rappelés de la guerre d’Algérie à Grenoble

    Mars 1956, voilà plus d’un an qu’a débuté la guerre d’Algérie. Élu président du conseil, suite à une campagne de la gauche pour «  la paix en Algérie  », le socialiste Guy Mollet devient rapidement partisan d’une politique de «  maintien de l’ordre  ». Le 12 mars, son gouvernement obtient du parlement les pouvoirs spéciaux, lui permettant de prendre «  toute mesure exceptionnelle en vue du rétablissement de l’ordre  ». Les communistes, opposés depuis le début à la guerre, votent eux aussi en faveur de cette mesure, afin de préserver l’unité de la gauche.

  • Novlangue informative

    On l’avait dit dans le dernier numéro : une caméra a été installée début février place Saint-Bruno sans aucune annonce ni informations aux riverains. Par contre, un mois plus tard, pour annoncer des «  travaux d’embellissement  » dans le square (...)

  • Les vrais chiffres des cantonales  : c’est le PS qui a perdu le plus de voix

    Le Parti Socialiste (PS) serait sorti vainqueur, notamment en Isère, de cette grande déchéance démocratique qu’ont été les dernières élections cantonales. Pourtant, si l’on analyse les chiffres du nombre de votants, on s’aperçoit que c’est le parti qui perd le plus de voix par rapport aux cantonales de 2004.

  • Publicité = servilité

    La susceptibilité et l’ingérence des élus locaux dans les médias n’ont pas de limites. Dans son numéro de Février 2011, le magazine Acteurs de l’Économie Rhône-Alpes déplore dans son éditorial (...)

  • Ainsi font, font, font, les petits nazillons

    Il aura fallu un article du nouvelobs.com (du 25/03/2011) pour que le landerneau politique et médiatique local découvre que le candidat du Front National sur le canton 6, Alexandre Gabriac (également élu à la Région) (...)

  • L’affiche la plus bête

    Le Parti Communiste Français tente toujours de retarder sa chute finale. Plutôt que de faire un bilan critique sur sa politique d’accompagnement du capitalisme, tant au niveau national au sein de la gauche plurielle qu’au niveau local dans les collectivités (...)

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