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  • La noix connectée – le meilleur du pire de l’innovation grenobloise

    On a fait un nouveau hors série ! Mais plutôt que de choisir l’option brochure (comme Mélancolie postale ou STMicro, gros dégâts des eaux) on a fait le choix cette fois-ci d’en faire un vrai bouquin qu’on autoédite à 1000 exemplaires. « La noix connectée – le meilleur du pire de l’innovation grenobloise » – sortira autour de mi-mars et proposera 115 pages pour dix balles. Il sera disponible dans un certain nombre de points de vente (librairies et tabac-presse) qu’on démarchera à partir de mi-mars. Ce sera aussi bien entendu possible de le commander par correspondance, contre douze euros frais de port compris, à envoyer en espèces ou en chèque à Le Postillon, 42 avenue Jean Jaurès 38600 Fontaine. En attendant voilà un bout de notre préface.

Derniers articles en ligne

  • Gilles Toureng & l’hôpital Potemkine

    Connaissez-vous les villages Potemkine ? Selon une légende russe, lors d’une visite au XVIIIème siècle de l’impératrice Catherine II, de luxueuses façades avaient été érigées à base de carton-pâte à la demande du ministre russe Potemkine afin de masquer la pauvreté des villages traversés. Aujourd’hui, les communicants font généralement le même genre de boulot que Potemkine, et cachent derrière des communiqués en carton-pâte la réalité vécue dans les entreprises ou les collectivités. Depuis le suicide d’un neurochirurgien en novembre dernier, l’hôpital de Grenoble est en pleine « crise ». La parole de certains soignants incapables de bien faire leur travail à cause de la pression de la « rentabilité » se libère petit à petit (voir page d’à côté). Pour masquer tout ça, la direction de l’hôpital communique à tout va, notamment grâce à l’aide de Gilles Toureng. Communicant depuis trente ans, cet énergumène en a vu des vertes (avec Alain Carignon) et des pas mûres (avec Jérôme Safar) dans sa longue carrière. Ce qui en fait un animateur de choix, que s’arrachent le Medef, la CPME (Confédération des petites et moyennes entreprises) ou encore GEM (Grenoble école de management) pour présenter des réunions (très très) ennuyeuses. Petit portrait d’un communicant Potemkine.

  • Comment réanimer l’hôpital ?

    « Je n’ai pas eu le courage de témoigner, mais quand je vois le film, je regrette. Alors je voudrais remercier ceux et celles qui l’ont fait. » C’était une curieuse soirée, ce 3 avril. Dans une salle du comité des alpes de rugby à Montbonnot, un film était projeté en avant-première. « Chu de Grenoble : la fin de l’omerta », c’est son titre, a pour but de « libérer la parole » autour de la dégradation des conditions de travail à l’hôpital de Grenoble. Le film durait seulement 26 minutes, mais a entraîné de multiples interventions. Et en toile de fond, la question centrale : comment inverser la tendance et améliorer les conditions de travail ? Compte-rendu chirurgical.

  • « La sécurité sociale est un western. »

    La Sécu, les vautours et moi – les enjeux de la protection sociale : tel est le titre du dernier opus commis par deux enseignants-chercheurs de la cuvette, Nicolas Pinsault et Richard Monvoisin, aux éditions du Détour. Entre livre d’histoire, manuel pratique, essai politique, c’est avant tout un ouvrage jouissif qui dit l’urgence de se réapproprier une conquête sociale majeure avant qu’elle ne succombe, dépecée par les becs avides des charognards libéraux. Discussion avec Richard Monvoisin.

  • Mourir sans enrichir les vautours

    Grenoble ville innovante ? Il arrive fréquemment que notre pauvre vieille technopole soit en retard d’un train, et que des initiatives percutantes viennent d’ailleurs et pas d’ici. Pour cet épisode : comment aller au paradis sans enrichir des vautours ? À transposer dans la cuvette. Ou pas.

  • Balance ton (directeur de) daubé

    Ça doit être un oubli. Mais c’est embêtant quand même : les lecteurs du Dauphiné Libéré n’ont pas pu lire une information pourtant très intéressante. Ne voyons pas le mal partout : l’erreur est humaine.

  • La connerie du XXIème siècle

    C’est un des nombreux points communs entre les piollistes et les macronistes, et tous ceux qui n’ont que le mot « progrès » à la bouche : croire qu’il y a un sens de l’Histoire et qu’on avancerait forcément vers quelque chose de mieux. Alors pour vanter leur réalisation, tous disent souvent que c’est « du XXIème siècle », et puis pour critiquer leurs adversaires, ils répètent souvent que leurs arguments sont « du XXème siècle ».

  • Villard-Bonnot, terre maudite ?

    Triple peine à Villard-Bonnot. Nos lecteurs se souviennent que certains habitants de ce village du Grésivaudan doivent déjà subir les nuisances de Terralys.

  • Un campus policé ?

    À quand l’ouverture d’un master en maintien de l’ordre ? Ces derniers temps, on voit de plus en plus les flics sur le campus, par exemple pour protéger les conseils d’administration de l’université Grenoble-Alpes (UGA).

  • Silence imposé suite à un incident à la Villeneuve

    Sabrine habite à la Villeneuve et a un fils scolarisé en CE1/CE2 dans l’école des Trembles. École où il y a eu, le 26 janvier dernier un « incident loin d’être anodin ».

  • Colas-Roy : le menteur qui récidive

    Les lecteurs du Postillon s’en souviennent : Jean-Charles Colas-Roy est un fieffé menteur