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  • Achetez et offrez Le Vide à moitié vert !

    Ce sera l’évènement littéraire du 24 février prochain : la sortie du deuxième livre du Postillon, aux éditions Le monde à l’envers. Titré Le Vide à moitié vert. La gauche rouge-verte au pouvoir : le cas de Grenoble, il a pour ambition de dresser un portrait du premier mandat de Piolle à la mairie de Grenoble. Et d’éclairer ainsi les lanternes de toutes les personnes qui se demandent « comment ça se passe dans une municipalité écolo  », qu’elles soient habitantes de villes récemment conquises par les Verts, séduites par la montée en puissance de Piolle au niveau national ou simplement curieuses.
    Si beaucoup des informations présentes dans ce bouquin sont connues des lecteurs assidus du Postillon, il ne s’agit néanmoins pas d’une compilation d’articles à la manière de Mélancolie postale (notre hors-série sur La Poste). L’idée, c’était de proposer quelque chose d’un peu littéraire, en racontant aussi des bribes de vie de notre petit journal de contre-info locale, avec ses doutes, ses enthousiasmes et même parfois ses erreurs. Pour vous donner envie de vous ruer dans toutes les bonnes librairies, voici quelques extraits.

Derniers articles en ligne

  • De l’eau pour les puces éleCtroniques mais pas pour les légumes

    Suite à un printemps et un été avares en précipitations, les nappes phréatiques de l’Isère sont comme les caisses de la ville de Grenoble après une candidature ratée aux JO : vides. Ou presque. Alors le peu d’eau qu’il reste, la Préfecture a décidé d’en prendre soin en prenant des mesures de restriction. Depuis fin août, la quasi-totalité du département est placée en «  sécheresse aggravée  », ce qui implique interdiction totale de l’arrosage individuel ou communal et de l’irrigation agricole.

  • Les poumons sauvés par la crise

    N’avez-vous pas trouvé ça bizarre ? Des mois de beau temps, très peu de pluie et de vent, et pas de pic de pollution dans la cuvette... Des températures frôlant régulièrement les 40°, et seulement deux jours – entre juin et août – de limitation de vitesse dans la cuvette. « Normalement, avec de telles chaleurs, on devrait déjà avoir limité les vitesses maximales autorisées », explique Marie-Blanche Personnaz directrice de l’Ascoparg (association pour le contrôle et la préservation de l’air dans la région grenobloise).

  • L’Isère : premier sur la délation ?

    Ca fait toujours plaisir d’avoir des nouvelles des «  copains d’avant  » : Jean-Claude Borel-Garin, ancien Directeur Départemental de la Sécurité Publique en Isère est parti depuis début mars prendre la tête de la police de l’Essonne. Le super-flic vient de mettre en place un système de délation par Internet (ou il suffit d’envoyer un mail pour dire tout le mal que l’on pense de son voisin), créant une polémique médiatique.

  • Bienvenue à Pont-de-Claix

    Les jours se suivent et les alertes se ressemblent à Pont-de-Claix, connue internationalement pour sa plateforme chimique. Le 1er septembre, une équipe de rugby s’entraînant au sud de la plate-forme a ressenti une forte odeur chimique, piquant les yeux.

  • Un projet GIANT pour les patrons

    Quel lieu a choisi Jean Therme, le directeur du CEA-Grenoble, pour dévoiler les nouveaux plans de GIANT - Grenoble Isère Alpes Nano Technologies -, projet de développement scientifique et de requalification urbaine de la presqu’île ?

  • Edito

    Des lecteurs nous ont reproché l’omniprésence de l’image de Michel Destot dans le numéro zéro du Postillon. "Mais c’est de l’acharnement ?" beuglât l’un d’entre eux. "En voulant le critiquer, vous tombez dans le culte de la personnalité..." gémit un autre. "Votre critique acérée gagnerait si elle opérait une dépersonnalisation afin de cibler les mécanismes des structures des dispositifs du pouvoir..." s’insurgea, sans vraiment qu’on le comprenne, un dernier. Devant ces réactions nous sommes contraints de fournir quelques explications.

  • Les Papeteries de Lancey au pilon

    Septembre 2008, le couperet tombe : le groupe Matussière & Forest, propriétaire de quatre papeteries en Isère, en Ariège et dans le Haut-Rhin, est mis en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce de Grenoble.

  • Pourquoi le Daubé est-il daubé  ?

    C’est une affaire entendue depuis des dizaines d’années  : dans les bistrots, les ateliers, les salles d’attente ou les chaumières ; à Grenoble ou ailleurs, on appelle le Dauphiné Libéré le «  Daubé  ». Ce surnom lui va si bien, résonne tellement comme une évidence que personne ne se donne la peine de l’expliquer. D’où vient-il  ? Un hasard, un mauvais jeu de mots  ? On ne sait pas. Le Dauphiné Libéré est daubé, voilà tout. Pourquoi perdre son temps à le démontrer  ?

  • De Bonne  : des quartiers militaires au quartier policé

    Avec près de 10 hectares de chantier, la «  ZAC De Bonne  » est une des plus grosses opérations immobilières du moment à Grenoble. Entre le centre-ville et les grands boulevards, ce qui fût autrefois une caserne militaire accueille aujourd’hui l’imposante machine de guerre de toute métropole qui se respecte  : ouvrier.e.s, pelleteuses, grues et bétonnières chamboulent la zone depuis plusieurs mois dans le but de créer un nouveau quartier.

  • La métropole avance

    C’est bien connu : pour vivre heureux il faut attirer les investisseurs, et pour attirer les investisseurs il faut être une métropole. Les élus des grandes villes rhône-alpines s’échinent donc pour faire grandir leur "ensemble urbain" et coloniser toutes les campagnes alentours.

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