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  • Les prouesses professionelles de Laurence Ruffin

    Grenoble a une nouvelle maire ! Mais qui est Laurence Ruffin ? Et qu’a-t-elle fait dans sa vie professionnelle ? Pour l’occasion, Le Postillon vous invite à lire l’article qu’on avait consacré à son entreprise à l’automne dernier.

    La voilà enfin officiellement désignée – après une longue série de claques qui portent, de communiqués incendiaires et d’accusations « d’intimidations » envers Piolle – comme l’unique successeuse du maire de Grenoble. Laurence Ruffin est candidate aux prochaines municipales au nom des Écologistes, du Parti communiste, de divers groupuscules (Ades, etc.) en attendant peut-être – avant ou après le premier tour – les Insoumis et les socialistes. Si elle est novice en politique, elle ressemble à une sorte de candidate idéale pour les éco-techniciens grenoblois, notamment grâce à son action à la tête de la Scop Alma, éditrice de logiciels. Elle œuvre à la fois dans la « tech », la monoculture locale, et elle apporte un supplément d’âme en défendant le modèle « coopératif ». Alors tous les médias déroulent le « récit » flamboyant de la PDG d’Alma, surtout soucieuse de « démocratie en entreprise », de « gouvernance partagée » et autres « répartition de valeur » et « qualité de vie au travail ». Mais personne ne se demande à quoi servent les logiciels créés par cette société coopérative. Or, vendus à certains des pires pollueurs de la planète, ils permettent avant tout de remplacer les humains par des robots. Participer à dévaster le monde en coopérative, c’est toujours dévaster le monde.

    L’article complet est à lire ici : https://www.lepostillon.org/Devaster-le-monde-Oui-mais-en-cooperative.html

Derniers articles en ligne

  • Qui est Monsieur Fioraso ?

    Tout beau, tout vert. Le « Grenoble du futur » qui se construit se veut résolument moderne, loin du nucléaire et des vieilleries du passé. Durable. On sait que ce mot creux et consensuel est utilisé à toutes les sauces, et parfois de façon très stupide. La nouvelle fierté des élus locaux est de qualifier Grenoble de « ville durable », soit littéralement « ville qui dure ». Derrière cette grande ambition - quelle ville ne veut pas durer ? - un nouveau modèle urbanistique se dessine, pas si loin du meilleur des mondes.
    Pour ce premier épisode, nous partons à la découverte des deux personnages qui portent cette ambition à la mairie.

  • Du ciment sous les cimes (Épisode 3)

    On connaît le rôle pionnier de Grenoble dans l’électricité hydraulique, les sports d’hiver ou les nano-technologies. Mais la ville fut aussi le berceau d’un matériau qui a radicalement changé nos manières de construire, l’allure des villes et le paysage, d’un matériau qui nous entoure : le ciment. Si les bétonneurs devaient faire un pèlerinage, ce serait à Grenoble, où fut révélée la recette scientifique du ciment par Louis Vicat.
    Deux siècles plus tard, c’est toujours à la famille Vicat qu’appartient la seule cimenterie active de la cuvette, à Saint-Égrève. Dans ce troisième épisode, Le Postillon est allé voir comment on fabrique « l’or gris » dans l’une des immenses usines de ce groupe prospère.

  • Archéologie du fait divers

    Au début du XXIe siècle, les principaux médias s’intéressaient surtout à ce qu’on appelait des faits divers, en leur donnant une place démesurée. Un des exemples les plus frappants fut celui du coma d’un certain Michael Schumacher. Cet homme était une célébrité après s’être illustré dans un jeu dénommé « Formule 1 ». Le but était de conduire une luxueuse « voiture » (engin motorisé consommant énormément de « pétrole » - énergie disparue il y a maintenant deux siècles) et de devancer des concurrents en tournant sur une piste pendant plusieurs heures. Ce jeu produisait beaucoup de bruit et provoquait quelquefois des accidents graves.

  • Courrier des lecteurs et rectificatif

    « Je souhaite réagir à votre série de sujets relatifs à la page Facebook de la ville de Grenoble. Tout ce que vous avez mentionné est juste mais je souhaiterais souligner plusieurs choses. La campagne « 70 000 mercis » orchestrée par la ville de Grenoble [NDR : pour se vanter d’avoir 70 000 fans sur Facebook] en partenariat avec son partenaire Eolas à l’automne 2013 confine à l’indécence.

  • Hommage aux cabines téléphoniques

    Cet automne, le PDG d’Orange/France Télécom, Stéphane Richard est venu dans la cuvette pour parler de « 4G » et clamer que « l’agglomération grenobloise est une vitrine pour notre entreprise ». Le député-maire Destot a embrayé en assurant (...)

  • Quizz : 100 % Grenoble

    A) Qui a écrit à propos de notre journal : « Le Postillon est le Washington Post local » ?

    B) Qui a déclaré dans Le Daubé : « Toute ma vie a été ancrée à Grenoble. J’ai été opéré de l’appendicite là-bas, à la clinique Mutualiste, mes parents habitaient ici, rue d’Alembert... Et je peux continuer longtemps comme ça : mon premier vélo acheté chez Liberia, le bac à sable de Saint-Bruno, et ainsi de suite » ?

  • De l’argent il y en a, dans les poches de Saragaglia

    Pendant que les collectivités locales invoquent l’austérité et le manque d’argent pour faire travailler plus leurs salariés, d’autres continuent de s’en mettre, sans complexes, plein les poches.

  • Un Télébéton pour la tour Perret

    La ville de Grenoble a acté au mois de décembre 2013 la restauration de la Tour Perret dans le parc Paul Mistral. Coût prévisionnel : environ huit millions d’euros. Pour financer les travaux, la ville est prête à mettre de sa poche mais compte aussi frapper à la porte de l’État et des collectivités.

  • Le blog augmenté sur papier de Geneviève F.

    4 décembre : C’est la gloire ! Aujourd’hui j’ai eu une médaille ! Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale et membre du même parti « socialiste » que moi, vient de me remettre en toute objectivité le « prix de la Performance publique de l’année »

  • Destot aime les patrons pour nous

    On se répète : le socialiste Michel Destot aime les patrons, au point d’aller régulièrement se bâfrer avec eux. Des tête-à-tête qu’il a démarré sur les chapeaux de roues en ce début d’année.