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  • Achetez et offrez Le Vide à moitié vert !

    Ce sera l’évènement littéraire du 24 février prochain : la sortie du deuxième livre du Postillon, aux éditions Le monde à l’envers. Titré Le Vide à moitié vert. La gauche rouge-verte au pouvoir : le cas de Grenoble, il a pour ambition de dresser un portrait du premier mandat de Piolle à la mairie de Grenoble. Et d’éclairer ainsi les lanternes de toutes les personnes qui se demandent « comment ça se passe dans une municipalité écolo  », qu’elles soient habitantes de villes récemment conquises par les Verts, séduites par la montée en puissance de Piolle au niveau national ou simplement curieuses.
    Si beaucoup des informations présentes dans ce bouquin sont connues des lecteurs assidus du Postillon, il ne s’agit néanmoins pas d’une compilation d’articles à la manière de Mélancolie postale (notre hors-série sur La Poste). L’idée, c’était de proposer quelque chose d’un peu littéraire, en racontant aussi des bribes de vie de notre petit journal de contre-info locale, avec ses doutes, ses enthousiasmes et même parfois ses erreurs. Pour vous donner envie de vous ruer dans toutes les bonnes librairies, voici quelques extraits.

Derniers articles en ligne

  • « Loin, large et profond » : La méthode Mactor

    «  Jusqu’ici le secret a été bien gardé ». C’est ainsi que Le Daubé évoqua la préparation de Giant lors de sa présentation publique, le 19 octobre 2007. Car Giant – comme les autres grands projets de développement – a été préparé en secret. Puis, après deux ans de réunion où tout a été planifié, le projet Giant a été présenté aux élus et aux habitants, enrobé de grandes phrases : «  Rien n’est décidé  », «  tout sera fait en concertation avec les habitants  », «  ce projet est le vôtre  »...

  • Et ton bilan Carbone, coco ?

    Destot a enfilé depuis peu les habits de SuperEcolo, prêt à changer le monde à coups de bâtiments HQE, de lignes de tram et de techno-ville compacte. Mais pour que son hypocrisie soit crédible, il reste à Michel «  Green  » Destot à travailler un petit point, nommé par les écolos historiques «  le bilan carbone  ».

  • Déluge de conneries

    Si la chute de neige n’a pas été exceptionnelle ce 4 janvier, elle a par contre été suivie d’un déluge de conneries. Et tous les poujadistes de Grenoble d’y aller de leur petite réaction indignée sur «  la lenteur du déneigement  » et «  l’incompétence des services de la municipalité ».

  • Grenoble&moi

    L’hebdomadaire gratuit a rendu l’âme le 17 décembre dernier, après 3 ans et demi d’existence. Prototype de la presse poubelle moderne, le journal se basait sur la fable moderne que «  les gens  » ne savent/peuvent plus lire plus de trois lignes à la suite.

  • Les «  vrais fonctionnaires  » sont-ils des feignants ?

    Encore une démonstration de la prose néo-libérale de Destot. Cette fois, ça se passe lors d’une réunion de mobilisation des entreprises de la «  Zone Franche Urbaine Villeneuve Village Olympique  », le 3 décembre dernier.

  • Question à un milliard d’euros

    Quels sont les noms des personnes en charge de développer la Rocade Nord, à savoir le vice-président de la Métro en charge des déplacements, le vice-président du conseil général en charge des transports et le président du Syndicat mixte des transport en commun (SMTC) ?

  • Qui sont les véritables amis de la mairie ?

    A toutes les associations galérant pour obtenir quelques centaines d’euros de subvention de la mairie de Grenoble, nous rappelons quelques chiffres des «  subventions aux associations 2010  », votées lors du conseil municipal le 14 décembre dernier.

  • Edito

    A quoi bon ? A quoi bon tenter de faire un journal local indépendant, d’analyser l’évolution regrettable de tel quartier, de critiquer les orientations politiques prises par tel baron local, de parler de telle lutte occultée, de décortiquer la communication municipale ou para-municipale (Le Dauphiné Libéré) ? A quoi bon ces heures de recherches d’infos, d’écriture, de diffusion et de vente ?

  • Pourquoi le Daubé est-il daubé ?

    C’est une affaire entendue depuis des dizaines d’années : dans les bistrots, les ateliers, les salles d’attente ou les chaumières ; à Grenoble ou ailleurs, on appelle le Dauphiné Libéré le « Daubé ». Ce surnom lui va si bien, résonne tellement comme une évidence que personne ne se donne la peine de l’expliquer. D’où vient-il ? Un hasard, un mauvais jeu de mots ? On ne sait pas. Le Dauphiné Libéré est daubé, voilà tout. Pourquoi perdre son temps à le démontrer ?

  • Villeneuve, l’utopie à l’agonie

    Portés par l’esprit de 68, les concepteurs du quartier de la Villeneuve entendaient «  changer la ville pour changer la vie  ». Près de quarante ans plus tard, un projet de rénovation se prépare pour changer l’image de ce quartier stigmatisé en cité. Cette «  utopie des années 70  » était-elle une chimère ? Qu’en reste-t-il ?

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