Actualités

  • Les prouesses professionelles de Laurence Ruffin

    Grenoble a une nouvelle maire ! Mais qui est Laurence Ruffin ? Et qu’a-t-elle fait dans sa vie professionnelle ? Pour l’occasion, Le Postillon vous invite à lire l’article qu’on avait consacré à son entreprise à l’automne dernier.

    La voilà enfin officiellement désignée – après une longue série de claques qui portent, de communiqués incendiaires et d’accusations « d’intimidations » envers Piolle – comme l’unique successeuse du maire de Grenoble. Laurence Ruffin est candidate aux prochaines municipales au nom des Écologistes, du Parti communiste, de divers groupuscules (Ades, etc.) en attendant peut-être – avant ou après le premier tour – les Insoumis et les socialistes. Si elle est novice en politique, elle ressemble à une sorte de candidate idéale pour les éco-techniciens grenoblois, notamment grâce à son action à la tête de la Scop Alma, éditrice de logiciels. Elle œuvre à la fois dans la « tech », la monoculture locale, et elle apporte un supplément d’âme en défendant le modèle « coopératif ». Alors tous les médias déroulent le « récit » flamboyant de la PDG d’Alma, surtout soucieuse de « démocratie en entreprise », de « gouvernance partagée » et autres « répartition de valeur » et « qualité de vie au travail ». Mais personne ne se demande à quoi servent les logiciels créés par cette société coopérative. Or, vendus à certains des pires pollueurs de la planète, ils permettent avant tout de remplacer les humains par des robots. Participer à dévaster le monde en coopérative, c’est toujours dévaster le monde.

    L’article complet est à lire ici : https://www.lepostillon.org/Devaster-le-monde-Oui-mais-en-cooperative.html

Derniers articles en ligne

  • Faits divers et différents

    Le «  lynchage d’un jeune cartographe  » début avril a fait l’objet dans le Daubé de 4 unes consécutives, d’une manchette et d’une dizaine d’articles. Total : 20 524 caractères, sans compter l’ample médiatisation nationale.

  • Le pouvoir de la barbiche

    Après les Forums Libération 1 et 2, après les Rencontres de la «  Nouvelle Critique Sociale  » et «  Réinventer la démocratie  », la MC2 accueille à nouveau un pince-fesses du 18 au 20 juin prochain. Libération s’acoquine cette fois ci avec Le Nouvel Obs pour organiser les «  Etats Généraux du Renouveau  ». Du renouveau de quoi ? De journaux moribonds à la recherche d’annonceurs et d’une visibilité en province ?

  • Le «  produit Grenews  »

    Impossible de passer à côté du centième numéro de Grenews, le gratuit grenoblois lancé par le groupe Le Dauphiné Libéré (voir «  Pourquoi le Daubé est-il daubé », Le Postillon N°4). 60 000 numéros tirés au lieu de 40 000, et des pubs dans les sucettes de la ville pour marquer cet événement majeur. Le «  produit Grenews  » ne manque pas de thune.

  • Et voilà l’interview intelligente

    Sur le site de Destot, on pouvait lire, le 10 mai 2010 : «  Je vous invite à lire l’interview que j’ai accordée au Monde.fr, au sujet des liens étroits entre nouvelles technologies, attractivité économique et qualité de vie au sein des métropoles à l’heure de la mondialisation.  » Bonnes poires, on clique sur le lien, qui nous amène, non pas au site du Monde.fr, mais à une de ces succursales, réalisée «  en partenariat avec IBM  » et répondant au doux nom de «  planete-plus-intelligente.lemonde.fr  ».

  • Grenoble sur la voie de Singapour ?

    Dans cette fameuse «  interview  », Destot dit «  regarder attentivement l’expérience de Singapour qui a réussi le mariage entre développement et aménagement urbain (...)  ».

  • Censure municipalo-préfectorale

    Le 10 mai, c’est la «  journée de la mémoire de la Traite Négrière, de l’Esclavage et de leur abolition  ». Depuis plusieurs années a lieu une commémoration à Grenoble. C’est l’occasion d’un discours du maire, du préfet et surtout de Michel Reynaud, président du CTNE (Comité Traite Négrière Esclavage). Son intervention l’an passé n’avait guère plu aux autorités, un peu trop engagée à leur goût.

  • Amour, glaires et beauté

    Connaissez-vous Mister Brown ? C’est le meilleur vendeur à la criée de toute la cuvette grenobloise. Inlassablement motivé, il vend Le Postillon et d’autres journaux sans pub par monts et caniveaux. En manif comme sur le marché, la voix toujours claironnante même face à l’hostilité. Il a poussé le défi jusqu’à tenter de vendre des Postillon devant l’entrée du meeting du P.S. aux régionales, le 11 mars à Alpexpo.

  • Plaidoyer pour l’affichage sauvage

    La rumeur court depuis un moment et est revenue à nos oreilles dernièrement. La municipalité grenobloise voudrait en finir avec l’affichage sauvage et envisage de mettre des contraventions aux contrevenants. Une rumeur confirmée par une discussion avec deux employés municipaux en train de décoller des affiches sous le pont de l’Estacade : «  La mairie en a marre, ça lui coûte trop cher. Dans pas longtemps, elle va mettre des amendes.  »

  • Au « verre de l’amitié durable »

    Après avoir failli s’endormir pendant l’inauguration de la biennale de l’habitat durable, un envoyé spécial du Postillon nous raconte l’ennui durablement rencontré ce jour-ci et se permet quelques digressions autour des acteurs de cette Biennale.

  • La mairie ment carrément sur les caméras

    Le titre de l’article paru dans le précédent numéro du Postillon «  Un oeil sur les manifs  » (février 2010) suggérait fortement que la municipalité grenobloise installait des caméras sur le parcours des manifestations. Nous nous étions trompés. Les autorités intègrent à la ville des caméras un peu partout en ville... et pas uniquement sur le parcours des manifestations. Plus elles poussent, plus la municipalité esquive le sujet.