Actualités

  • Les prouesses professionelles de Laurence Ruffin

    Grenoble a une nouvelle maire ! Mais qui est Laurence Ruffin ? Et qu’a-t-elle fait dans sa vie professionnelle ? Pour l’occasion, Le Postillon vous invite à lire l’article qu’on avait consacré à son entreprise à l’automne dernier.

    La voilà enfin officiellement désignée – après une longue série de claques qui portent, de communiqués incendiaires et d’accusations « d’intimidations » envers Piolle – comme l’unique successeuse du maire de Grenoble. Laurence Ruffin est candidate aux prochaines municipales au nom des Écologistes, du Parti communiste, de divers groupuscules (Ades, etc.) en attendant peut-être – avant ou après le premier tour – les Insoumis et les socialistes. Si elle est novice en politique, elle ressemble à une sorte de candidate idéale pour les éco-techniciens grenoblois, notamment grâce à son action à la tête de la Scop Alma, éditrice de logiciels. Elle œuvre à la fois dans la « tech », la monoculture locale, et elle apporte un supplément d’âme en défendant le modèle « coopératif ». Alors tous les médias déroulent le « récit » flamboyant de la PDG d’Alma, surtout soucieuse de « démocratie en entreprise », de « gouvernance partagée » et autres « répartition de valeur » et « qualité de vie au travail ». Mais personne ne se demande à quoi servent les logiciels créés par cette société coopérative. Or, vendus à certains des pires pollueurs de la planète, ils permettent avant tout de remplacer les humains par des robots. Participer à dévaster le monde en coopérative, c’est toujours dévaster le monde.

    L’article complet est à lire ici : https://www.lepostillon.org/Devaster-le-monde-Oui-mais-en-cooperative.html

Derniers articles en ligne

  • J.O. ou développement durable, c’est tout com’

    Stéphane Siebert, adjoint aux J.O. et au développement durable, justifie après coup la candidature grenobloise ratée aux J.O. de 2018 par «  l’impact sur la notoriété nationale de Grenoble, grâce à sa médiatisation.

  • Grenoble champion !

    «  Grenoble, Champion de France 2010 des énergies renouvelables, Ruban du Développement durable 2009/2011. Grenoble, éco-cité exemplaire distinguée en novembre dernier par le Grand Prix national éco-quartier pour le projet de Bonne  » clame le maire de Grenoble [3].

  • Appel à dons pour Carignon

    Pour de vieilles histoires lui ayant déjà valu de la prison, l’ancien maire de Grenoble Alain Carignon et son ex-directeur de cabinet Xavier Péneau doivent encore rembourser 253 126 euros au conseil général de l’Isère.

  • Edito

    En pleine crise, enfin des bonnes nouvelles ! Le groupe «  Le Postillon  » a connu d’excellents résultats pour le second semestre 2009. Avec le tirage de plus de 1000 exemplaires pour chacun des deux derniers numéros, nous avons réussi à consolider notre capital de départ et pouvons envisager de formidables perspectives de développement.

  • A.ï.e. t.e.c.h....

    Vous connaissez les inventaires de Prévert ? On y retrouve tout et n’importe quoi, pas forcément dans un ordre très logique. Là, c’est pareil sauf qu’il ne s’agit pas d’un inventaire et qu’on ne s’appelle pas Prévert. Résultat : un article débridé où l’on parle de sondage caché, de propagande municipale, des J.O, des pôles de compétitivité, des MJC, de pauvreté, de débat sur les nanos, de défense de l’emploi et du totalitarisme. Le tout à Grenoble, bien entendu.

  • Pourquoi le Daubé est-il daubé ?

    C’est une affaire entendue depuis des dizaines d’années : dans les bistrots, les ateliers, les salles d’attente ou les chaumières ; à Grenoble ou ailleurs, on appelle le Dauphiné Libéré le « Daubé ». Ce surnom lui va si bien, résonne tellement comme une évidence que personne ne se donne la peine de l’expliquer. D’où vient-il ? Un hasard, un mauvais jeu de mots ? On ne sait pas. Le Dauphiné Libéré est daubé, voilà tout. Pourquoi perdre son temps à le démontrer ?

  • Un œil sur les manifs

    Plus d’un an et demi après l’avoir annoncé, la municipalité grenobloise installe des caméras «  dôme 360°  » sur le parcours des manifestations sans en informer la population. La bande à Destot qui jusque là rechignait à développer la vidéosurveillance à outrance, projette d’installer également des caméras dans le centre-ville, au quartier Capuche et au Village Olympique.
    Gênée aux entournures sur ce sujet sensible, elle prend ces décisions dans la plus grande opacité et communique dessus avec parcimonie.

  • « Loin, large et profond » : La méthode Mactor

    «  Jusqu’ici le secret a été bien gardé ». C’est ainsi que Le Daubé évoqua la préparation de Giant lors de sa présentation publique, le 19 octobre 2007. Car Giant – comme les autres grands projets de développement – a été préparé en secret. Puis, après deux ans de réunion où tout a été planifié, le projet Giant a été présenté aux élus et aux habitants, enrobé de grandes phrases : «  Rien n’est décidé  », «  tout sera fait en concertation avec les habitants  », «  ce projet est le vôtre  »...

  • Et ton bilan Carbone, coco ?

    Destot a enfilé depuis peu les habits de SuperEcolo, prêt à changer le monde à coups de bâtiments HQE, de lignes de tram et de techno-ville compacte. Mais pour que son hypocrisie soit crédible, il reste à Michel «  Green  » Destot à travailler un petit point, nommé par les écolos historiques «  le bilan carbone  ».

  • Déluge de conneries

    Si la chute de neige n’a pas été exceptionnelle ce 4 janvier, elle a par contre été suivie d’un déluge de conneries. Et tous les poujadistes de Grenoble d’y aller de leur petite réaction indignée sur «  la lenteur du déneigement  » et «  l’incompétence des services de la municipalité ».