Derniers articles en ligne

  • Enfin un procès !

    Dernière minute : nous venons de l’apprendre, le rendu du délibéré est repoussé au lundi 26 septembre !
    Après un vernissage judiciaire très mondain, le procès a eu lieu ce mercredi 29 juin. La décision a été mise en délibéré au lundi 12 septembre.
    En bon journal papier, on réserve la primeur de notre compte-rendu pour notre numéro de rentrée, qui ne sortira pas avant le 21 septembre.
    En attendant, vous pouvez en profiter pour lire d’autres sources d’informations locales :

    https://haro-grenoble.info/spip.php?article89

    http://france3-regions.francetvinfo.fr/alpes/isere/grenoble/traite-de-tyran-christophe-ferrari-president-de-la-metro-de-grenoble-attaque-en-justice-le-journal-satirique-le-postillon-1037975.html

    http://www.placegrenet.fr/2016/06/30/vernissage-judiciaire-premier-proces-diffamation-postillon/95959

    http://www.petit-bulletin.fr/grenoble/infos-article-54983-Quand+Le+Petit+Bulletin+rencontre+son+meilleur+ennemi+Le+Postillon+!.html

    https://haro-grenoble.info/spip.php?article76
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    Nous invitons le tout-Grenoble à un « vernissage judiciaire » à l’occasion de notre premier procès. Ça se passe le mercredi 29 juin, entre midi et 13h30, devant le palais de Justice. Il y aura des nappes blanches, du vin d’honneur et des petits fours. Venez comme vous êtes !
    C’est avec une émotion non dissimulée que toute l’équipe du Postillon a la joie de vous faire part de l’arrivée de son premier procès. Il a deux petits noms « Injure » et « Diffamation », et la paternité est à aller rechercher du côté de Christophe Ferrari, maire de Pont-de-Claix et président de la Métropole de Grenoble, et de sa directrice de cabinet Yveline Denat.
    Un premier procès est une étape très importante dans le développement d’un petit journal local indépendant. Chacun sait que cela permet de faire un maximum de publicité, d’augmenter les ventes et de prouver son utilité. Cependant, la recherche du procès est un art très délicat : il ne faut pas se faire poursuivre par une personne insignifiante (un procès contre un responsable d’union de quartier ou un obscur conseiller municipal est ainsi à éviter), ni pour des attaques trop bêtes (se faire poursuivre pour avoir écrit « le maire est une sous-merde crapuleuse crypto-fasciste » est également à proscrire). Cela fait six ans et demi que Le Postillon cherchait à tâtons un procès intéressant : ce procès contre le président de la Métropole est donc une consécration.

  • Dans la cuvette Debout

    Depuis que Le Postillon existe (sept ans déjà, l’âge de raison), la contestation sociale est en panne. Hormis le « mouvement des retraites » de 2010, qui a échoué, il n’y a pas eu d’effervescence contestataire dans les rues de Grenoble, pas de grandes manifestations, pas d’élan. C’est un grand manque pour notre journal. Pas d’un point de vue politique, non on s’en fout de ça. Les manifs nous manquent uniquement pour des raisons commerciales. Ce sont les meilleurs moments pour vendre notre produit, ceux qui nous permettent d’engranger le plus de cash flow dans le money time. Et ça s’est encore vérifié lors des manifestations contre la loi Travail des 9 et 31 mars derniers, où on a pu fracasser tous nos records de ventes de numéros à l’heure en atteignant le nombre de 85 (le précédent record, 77 seulement, datait de la manif « je suis Charlie »), soit un toutes les 42 secondes. Alors notre directeur des ventes s’est emballé : « C’est bien les petits, on va pouvoir revoir à la hausse les objectifs annuels. Le problème, c’est que tout ça risque de s’arrêter. Hey les journaleux, vous voudriez pas un peu causer de ce mouvement, comprendre comment ça marche, quelles en sont les limites ? Ça pourra peut-être nous servir pour la suite, pour anticiper les futurs pics de vente. » Bien, chef. Les deux journaleux du Postillon ont donc fouiné autour des manifestations du mois de mars et en rapportent un récit chronologique chaotique.

  • Linky êtes-vous ?

    À en croire ses promoteurs, le nouveau compteur électrique « intelligent » Linky possède de nombreux avantages pour les particuliers. Il permettra par exemple à tout un chacun, et à ERDF ou la police, de tout savoir sur sa consommation électrique. Et pourtant, dans la cuvette grenobloise comme ailleurs, de plus en plus d’habitants tentent de résister à la pose de ce compteur qui a débuté depuis décembre dernier. Le Postillon est parti à leur rencontre.

  • Linky profite le crime ?

    ERDF, le promoteur du Linky, est une institution. Comme il se doit, elle est respectée par toutes les autres institutions. Si le Linky est de plus en plus critiqué et rejeté par de simples habitants de la cuvette, ERDF sait pouvoir compter sur le soutien des élus locaux et de la presse locale.

  • Linky rira le dernier ?

    Pour tous leurs promoteurs, les compteurs intelligents sont incritiquables car ce sont « des éléments indispensables à la transition énergétique ». Sous-entendu : on en a besoin pour sauver la planète, alors ceux qui s’y opposent n’ont vraiment rien compris. D’ailleurs, même les élus écolos grenoblois sont pour, c’est dire.

  • L’école du Grand Châtelet tient à son image

    Vieux quartier populaire du sud-est grenoblois, où cohabitent depuis des décennies Gitans sédentarisés, Italiens et Maghrébins, l’Abbaye a longtemps traîné une réputation sulfureuse. Dans les années 70, 80 et 90, le quartier était ainsi considéré comme l’un des hauts lieux de la pègre locale, la célèbre « bande de l’Abbaye » défrayant la chronique criminelle à coups de règlements de compte sanglants. Une mauvaise image qui a également collé aux basques - à moindre échelle bien sûr - de l’école du Grand Châtelet. Confrontée à une violence récurrente et un absentéisme record chez les élèves, la seule école primaire du secteur est même passée à deux doigts de la fermeture. Dos au mur à son arrivée, en 2005, le nouveau directeur a alors lancé une expérience pédagogique unique en France : l’apprentissage par l’audiovisuel, de la maternelle au CM2. Onze ans plus tard, la réussite est incontestable, en terme de résultats scolaires comme d’assiduité, et l’école est devenue une référence grâce aux nombreux prix remportés par ses classes. Pourtant, le projet est aujourd’hui menacé de disparition, la faute au désengagement financier de la Ville qui supprime le poste de l’animatrice audiovisuel. Une décision lourde de conséquences selon les parents d’élèves et habitants du quartier, partagés entre surprise et consternation.

  • Archéologie du fait divers

    Au tournant du XXIe siècle, un petit objet proliféra à la surface de la Terre. Les humains se mirent subitement à installer partout ce qui portait le nom de « caméra de vidéosurveillance » : pouvant être allongé ou arrondi - voire de forme conique -, de quelques dizaines de centimètres tout au plus, cet engin avait pour but de filmer en permanence tout ce qui passait à proximité.

  • Au Village Olympique, on en fait des caisses pour la ministre

    Des voitures enlevées par la fourrière sans motif apparent, des explications confuses des policiers... Tout ceci s’est déroulé au moment de la visite à Grenoble de la nouvelle secrétaire d’État à la politique de la ville, Hélène Geoffroy, le 19 février. Un événement qui n’en est plus vraiment un depuis les émeutes de 2010, tant les ministres ont fait du passage à la Villeneuve et au Village Olympique une étape incontournable de tout déplacement isérois.

  • La palme du fayot

    On vient de lancer cette « palme du fayot », mais elle fait déjà trembler dans les chaumières. Guy nous écrit plein de prudence pour nous prévenir : « Je viens de publier sur mon blog (http://blog-de-guy.blogspot.fr) mon avis habituel sur votre dernière parution en espérant ne pas entrer dans la catégorie ‘‘fayot de la saison’’ car je me trouve, le temps passant, de plus en plus indulgent, bien que toujours ‘‘éligible’’ à une session de redressement idéologique car toujours en désaccord psycho rigide avec l’anonymat, très internet style, de beaucoup de rédacteurs ».

  • La « décroissance » de Piolle, toujours très attractive pour les capitalistes

    C’est devenu un petit rituel. Depuis longtemps, Grenoble truste les meilleures places de classements nationaux ou internationaux des « villes les plus mieux innovantes », des « métropoles trop éco-kiffantes », des « endroits où tous les étudiants veulent venir chiller »...

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